Jeudi 25 juin 2009

L’Inpes lance le premier guide pratique grand public « Bien dormir, mieux vivre » qui vise à aider les Français à développer un sommeil de meilleure qualité en donnant des conseils adaptés à chaque profil de dormeur.


98 % des Français ont une représentation positive du sommeil et 86 % l’associent à un moment de plaisir, selon un sondage mené en 20071. Si la plupart d’entre eux a l’intuition que le sommeil est bon pour la santé, 45 % estiment ne pas dormir assez ; 17 % sont d’ailleurs en dette chronique de sommeil et 12 % insomniaques.


Bien dormir relève parfois du défi… Nos styles de vie et nos horaires de travail impliquent souvent des temps de repos irréguliers. Quand s’ajoutent à cela la naissance d’un enfant, le stress, le bruit, etc., bénéficier des bienfaits d’un sommeil récupérateur n’est pas si simple. Or, dormir bien et suffisamment permet de faire face à chaque nouvelle journée. Le sommeil est une fonction biologique vitale dans laquelle nous puisons notre énergie. C’est un facteur majeur d’équilibre physique et psychologique, il est indispensable pour réduire le stress.

Être à l’écoute de ses besoins pour développer sa propre stratégie de sommeil

 

Nous ne sommes pas tous égaux face au sommeil. Le guide « Bien dormir, mieux vivre » a été conçu afin que chaque type de dormeur (couche-tôt, lève-tard, gros ou petit dormeur, etc.) puisse trouver facilement des conseils qui lui conviennent.

Notre profil en tant que dormeur et les particularités de notre sommeil (nombre d’heures nécessaires, durée des cycles, etc.) sont déterminés génétiquement. Le guide invite à être à l’écoute de ses besoins pour bien respecter le rythme de son horloge biologique. Paupières lourdes, bâillements, étirements ? Ce sont les signes annonciateurs du sommeil… il ne faut pas lutter et plutôt aller se coucher !

Bien dormir peut être un véritable apprentissage et susciter de nombreuses interrogations : « Les heures « dormies » avant minuit comptent-elles double ? Que faire si l’on prend souvent l’avion ? Pourquoi faut-il éviter le sport le soir ? »…

Autant de questions auxquelles le guide apporte des réponses, permettant de mieux comprendre les mécanismes qui régissent notre sommeil.

Il permet également d’identifier les différentes causes qui peuvent troubler le sommeil, telles que le bruit et le stress et propose des solutions pour les limiter. Par exemple en préparant l’endormissement. Lecture, relaxation, musique douce : à chacun ses rituels pour créer un climat propice à la détente et à une bonne nuit de sommeil.

 

Diffusé à 1,5 million d’exemplaires, ce guide de 32 pages « Bien dormir, mieux vivre » (pdf, 705 Ko) est disponible notamment auprès des Cres et des Codes, des Ddass, des Caisses Primaires d’Assurance Maladie, et de certains hôpitaux. Il est également téléchargeable sur le site www.inpes.sante.fr.

 

1. Enquête Inpes sur les représentations, les attitudes, les connaissances et les pratiques du sommeil des adultes en France, réalisée en décembre 2007 auprès de 1004 personnes interrogées par téléphone

 

Cliquez ici pour télécharger le guide "Bien dormir, mieux vivre" de l'INPES en PDF.

Par Morphee - Publié dans : Le Sommeil - Communauté : Dormir... Pour être en forme
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Dimanche 21 juin 2009


D’après Zeo si vous êtes du genre insomniaque, pour 400$  vous aurez  votre  coach de sommeil personnel qui «  pourra peut-être vous aider à retrouver un sommeil réparateur » (ils sont prudents !).

Voici la pub :
« Son système vous propose de réaliser un diagnostic de votre sommeil grâce à un bandeau serre-tête sans fil capable de lire vos ondes cérébrales et de les transmettre comme par magie sans fil à une carte SD dissimulée dans la partie réveil.

Le lendemain matin, vous pourrez transférer les données dans votre PC, et les uploader sur Zeo online, qui vous fournira un diagnostic et des conseils pour améliorer votre sommeil. »


Pour avoir tester le système il y a 4 ans, concernant l’analyse du sommeil les résultats sont décevants.  En revanche les conseils pour garder un bon sommeil sont corrects, pas mieux que ceux que vous trouverez (et gratuitement !) sur le site du Réseau Morphée.
- Tester votre sommeil
- Les conseils pour mieux dormir

A réserver à ceux qui adorent  le côté pseudo technique du gadget, qui parlent anglais et qui ont 400 dollars à perdre .

Bon week-end….
Par S.Royant-Parola - Publié dans : Trouvés sur le net - Communauté : Dormir... Pour être en forme
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Mercredi 17 juin 2009

Passionnante la question !
Pas nouvelle non plus !
Mais intéressant le sondage qu'à lancer Pierre Paperon http://twtpoll.com/lvxc8u

Et vous qu'en pensez-vous?
Par Morphee - Publié dans : Trouvés sur le net - Communauté : Dormir... Pour être en forme
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Vendredi 12 juin 2009

Le sommeil est fondamental pour notre équilibre physique et psychique. Notre rythme de vie, trépidant et stressé, le malmène et peut occasionner son dysfonctionnement. Les ratés du sommeil se traduisent par fatigue, baisse de concentration, troubles de l’humeur et peuvent entraîner une fragilité de notre organisme à des maladies maintenant mieux identifiées. Comment faire pour ne pas désorganiser notre équilibre veille-sommeil et parvenir à bien dormir pour vivre mieux ?


 
La Cité de la santé s'associe au Réseau Morphée pour vous proposer un atelier pratique animé par des professionnels de santé spécialistes de la prise en charge du sommeil.

Programme :

Apprendre à connaître son sommeil et les astuces pour bien dormir

Durée : 1h30

Deux premières dates
(d'autres ateliers seront programmés à partir de septembre 2009) :

Mardi 7 juillet de 18h à 19h30

Jeudi 23 juillet de 12h à 13h30



Accès gratuit mais inscription conseillée au 09 77 93 12 04  ou 
contact@reseau-morphée.org

Par Karine - Publié dans : Evénements - Communauté : Dormir... Pour être en forme
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Jeudi 11 juin 2009

Deux études récemment publiées démontrent qu'être un couche tard/lève tard et ne pas travailler sur écran dans son lit seraient des solutions pour être au top de sa performance professionnelle, deux études qui ont retenue toute l'attention de la directrice du Réseau Morphée.

En effet, selon une étude britannique, initiée par Credant Technologies (éditeur de sécurité), 28% des 330 salariés interrogés déclarent travailler au lit avec leurs terminaux. Une pratique plutôt honteuse puisque 57% de ces travailleurs couchés admettent que cette utilisation est quelque peu ennuyeuse (pour l'autre occupant du lit ?). La moitié d'entre-eux passe tout de même deux à six heures par semaine à travailler dans leurs lits.
Pire, 8% des salariés interrogés expliquent sans rougir passer plus de temps, le soir, devant leurs machines, qu'à discuter avec leurs proches.
Et si 96% de ces travailleurs acharnés embrassent leurs chéri(e)s juste avant de tomber dans les bras de Morphée, il en reste encore 4% (dont 71% sont des hommes) qui vérifient une dernière fois leurs mails ou finissent un travail.
La société à l'origine de cette étude souligne que cette pratique horizontale du travail génère des risques puisque le plus souvent, ces travailleurs manipulent des fichiers sensibles en utilisant un réseau sans-fil peu sécurisé.
Le lit devrait être le dernier endroit où l'on travaille et l'ordinateur n'est pas un remède contre l'insomnie...

D'autre part, d'après une étude publiée dans le journal Science, les grasses matinées permettraient d’être plus productif que les réveils aux aurores, à temps de sommeil égal.
Pour parvenir à cette conclusion, l’équipe de Christina Schmidt, de l’Université de Liège en Belgique, a mesuré par résonance magnétique l’activité cérébrale de deux groupes, l’un se couchant et se levant naturellement tôt et l’autre plus tardivement.
Le but : évaluer la résistance de chacun à la fatigue en mesurant leur performance lors d’une tâche d’attention visuelle. Et les résultats sont sans appel. Une heure et demie après leur réveil, les lève-tôt et les lève-tard sont aussi efficaces les uns que les autres. Mais lorsque les mesures sont faites plus de dix heures après le lever (c’est-à-dire à 16 h pour les uns et 20 h pour les autres), les personnes qui se couchent et se lèvent spontanément tard sont beaucoup plus vigilantes que les personnes « du matin ».
En fait, deux processus régulent notre besoin de sommeil. L’horloge circadienne, qui synchronise notre sommeil avec le rythme jour/nuit, et le processus homéostatique, qui « mesure » le temps que l’on passe en état de veille. Les résultats obtenus par l’équipe belge révèlent que les personnes « du matin » sont plus sensibles à la pression homéostatique et accumulent plus vite la pression de sommeil que les oiseaux de nuit...

Seul problème : se coucher à 3 h du matin et se lever à 11 h est souvent un obstacle dans la vie professionnelle.

Quoi qu’il en soit, la prochaine fois que vous arriverez en retard au travail et sans avoir bouclé LE "rapport-super-méga-urgent-qui-devait-être-livré-hier", vous aurez enfin de bons arguments

Par Karine - Publié dans : Trouvés sur le net - Communauté : Dormir... Pour être en forme
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Samedi 23 mai 2009


A Surgères, en Charente-Maritime,  se tient une course pédestre exceptionnelle par sa durée, 48 heures de course, sans pause obligatoire. Elle a commencé hier après midi et se terminera dimanche après midi.
Ce sont des japonais qui ont gagné l’année dernière. D’après les concurrents la particularité de cette épreuve est qu’il faut lutter contre le sommeil !

Témoignages :


Côté homme, Royichi Sekiya, très modeste le vainqueur 2008 se refuse de placer la barre trop haute, parce que trop de facteurs peuvent influer sur le résultat final de cet effort irrationnel.

. Comment appréhendez-vous les 48 heures ?
-Ca n'a rien à voir avec les 24 heures. Sur 24 heures, il s'agit de suivre l'allure qui correspond à l'objectif que l'on s'est fixé. On ne connaît pas de problèmes de sommeil, ni de soucis de concentration. Là, c'est complètement différent. En fait plus que d'une épreuve sur 48 heures, je préfère parler d'un challenge sur deux jours qui ne se ressemblent pas. Durant les premières 24 heures, je ne parviens à rester concentrer sur l'effort. Je réagis comme si je participais à un 24 heures. Je vis uniquement pour ce premier jour, où mon objectif est d'atteindre 250 km. Ce qui est à ma portée, puisque par rapport à mon record j'ai 20 km de marge. Après, la course commence. Le problème consiste à ne pas perdre sa motivation, parce que c'est dur. Alors, pour oublier la fatigue et les douleurs, je me déconnecte complètement, je mets de côté toute notion de concentration et je me mets à rêver. Au fond, les 48 heures quand bien même c'est réel, ce n'est peut-être qu'un rêve, qu'une illusion. Quand l'on me demande à quoi j'ai rêvé l'an passé durant les dernières 24 heures, je suis incapable de m'en rappeler.

. Programmez-vous des pauses ?

Le premier jour, ce n'est pas nécessaire. Après, je suis bien obligé d'en faire, mais elles ne sont pas programmées. Je m'arrête quand je tombe de sommeil. Normalement, le fait de m'allonger 5 à 10 minutes me suffit et me permet de repartir. Toutefois, si je suis vraiment épuisé, je dors 30'.

La suite…



Côté femme,  Sumie Unagaki :
Recordwoman du monde des 48 heures avec un cumul de 382,715 km, Sumie sera-t-elle la première femme à aller au-delà des 400 km ? Elle répond : « Peut-être »


. Quelle est votre motivation ?
Aller au bout de soi-même. Et il n'y a qu'à travers les 48 heures, que j'y parviens. Pour moi, c'est le plus dur des combats contre soi-même. Lors des 48 heures, par le biais de la souffrance et de l'état d'épuisement dans lequel j'arrive à me plonger, je découvre jusqu'où je peux repousser mes limites.


. Contre quoi devez-vous lutter le plus, lorsque cela devient difficile ?
Contre la tentation de lâcher prise. Dans ces moments, même si le corps fonctionne bien et accepte d'avancer, parce que vous êtes en forme, il importe de rester motivé et pour ça, il faut se raccrocher à quelque chose. Je suis comme un pêcheur. Au lieu d'attraper 48 poissons, je capture 48 heures, les unes après les autres et par exemple lorsque j'ai du mal à me débattre avec la 36ième heure, je ne pense pas à la 40ième. Tant que je n'en suis pas venue à bout, je mène le combat avec elle. Pour cela, je me parle beaucoup. Plus c'est dur, plus je me dis : Vas-y, continue. Par contre, si je sens que je vais m'écrouler, parce que je n'arrive plus à lutter contre le sommeil, je m'arrête 5 à 10'.


La suite…



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Mercredi 20 mai 2009

Alors que le syndrome d’apnées touche 4% des hommes et 2% des femmes son traitement reconnu passe par le port d’un appareil à pression positive. Masque appliqué sur le nez et relié à une machine, il est facile d’imaginer que la mise en route d’un tel dispositif nécessite l’implication de tous. Du médecin qui doit convaincre, du patient qui doit comprendre la nécessité de la chose, et du prestataire, organisme qui livre et entretien la machine dans un contrat avec la sécu, qui doit expliquer, résoudre les problèmes techniques rencontrés afin d’assurer le meilleur traitement avec le confort maximum pour le patient.

Sachant que c’est au cours des 3 premiers mois que les problèmes d’adaptation sont rencontrés, les prestataires ont tout intérêt à mettre en place des processus de qualité pour satisfaire le patient. Il en va de leur survie économique. C’est pourquoi on peut saluer l’effort de la société Air liquide qui, via sa filiale prestataire de service «Vitalaire» est en train de mettre en place un suivi rapproché et personnalisé du patient afin  de: «stimuler la motivation des patients pour gagner en efficacité de traitement et en qualité de vie. »


Suite de l’article…

Les echos.fr: http://www.lesechos.fr/info/metiers/4865966-les-nouvelles-solutions-d-air-liquide.htm#



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Dimanche 17 mai 2009

Dormir suffisamment est important pour ne pas déséquilibrer son  métabolisme et prendre du poids. Mais il est bien évident que les causes de l’épidémie d’obésité qui  ne cesse d’augmenter dans les  pays industrialisés sont multiples et doivent être réfléchies par rapport à l’individu et son intégration dans son environnement.

Alors qu’un plan national de lutte contre l’obésité a débuté en 2005, une initiative citoyenne est lancée par le Dr  Pierre Azam et un comité plutidisciplinaire avec la création d’un observatoire de l’obésité.

S’appuyant sur un comité pluridisciplinaire, composé de professionnels de santé, universitaires ou non, mais également d’un sociologue, d’un publicitaire habitué aux problématiques alimentaires, d’un préparateur physique, d’un psychiatre-psychothérapeute, des associations de patients obèses (CNAO), le but est de proposer un recensement et un suivi de l’information, tout en apportant un regard plus ouvert et complet sur les problématiques liées à l’obésité. Accompagner, aider, soutenir les malades et leurs familles apparaît également de plus en plus nécessaire, à l’heure où les offres de soins et de solutions chirurgicales (shunte, anneaux ou ballons gastriques) se multiplient.

Du côté du grand public, l’obobs veut enfin réintroduire de la confiance entre malades et soignants en proposant des objectifs réalisables, adaptés à la réalité et à la personnalité de chacun. Il faut ouvrir le champ des possibles, être plus près et à l’écoute des patients. Face à un « terrorisme » de l’hygiène et de l’équilibre alimentaire, l’Observatoire de l’Obésité se positionne de façon volontariste et humaine, sensible et pragmatique.


L'observatoire de l'obésité

Offrir un regard sans compromis pour activer la lutte contre l'obésité
www.obobs.net
Par Morphee - Publié dans : Evénements
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Dimanche 10 mai 2009

Les Français sont, parmi les habitants des pays industrialisés, ceux qui passent le plus de temps à table et au lit, selon l'étude intitulée "La mesure des loisirs dans les pays de l'OCDE", réalisée dans 18 pays membres entre 1998 et 2006 et publiée le  lundi 4 mai.


Pour l'Organisation de développement et de coopération économiques, d’après les chiffres relevés en 2006, la durée moyenne de sommeil est de 8 heures et 50 minutes  en France pour une moyenne de 8 heures et 22 minutes dans l'ensemble des pays de l'OCDE. Les Espagnols arrivent en troisième position derrière les Américains, qui dorment 8 heures et 38 minutes en moyenne par nuit. Les Japonais (7h50) et les Sud-Coréens (7h49) ont les nuits les plus courtes avec près d'une heure de moins de sommeil que les Français.



Malheureusement le sondage publié en mars 2009 par l'Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) indiquait  que les Français ne dormait plus que de 6 h 58 en semaine et de 7 h 50 le week-end. Donc il faudra attendre un peu avec le prochain rapport de l’OCDE pour savoir s’il faut se réjouir ou s’atterrer devant notre exception française… ou pas !



Les Français sont aussi en tête pour le temps consacré aux repas. Ils passent en moyenne 130 minutes à table, suivi de peu par les japonais (117 mn) soit presque deux fois plus que les Américains (74 mn),  ou les Mexicains (66 mn). Les anglais y consacrent 85 minutes. 



Parallèlement si l’on regarde les courbes d’obésité, plus on prend le temps de manger, moins on grossit. En effet les coréens et les japonais ont remarquablement peu d’obèses, à l’opposé des états unis, champion toute catégorie, suivi de près par les mexicains, puis du royaume unis. Les français sont dans les fourchettes européennes basses de pourcentage d’obèses dans la population.



Pour les loisirs, ce sont les Norvégiens qui gagnent, en y consacrant plus d’un quart de leur temps. Le loisir préféré pour tous les pays étudiés est la télévision. Les Japonais passent 55 % de leur temps de loisirs devant le petit écran, les Néo-Zélandais seulement 25 %.


Au vu de ces résultats dormir peu et/ou  regarder beaucoup la télévision ne suffit pas à faire grossir si l’on s’en tient au comportement des japonais. En revanche il est sur que si vous passez l’essentiel de votre temps à regarder des séries américaines affalé devant la télé en ingurgitant des chips, vous avez de fortes chances de prendre beaucoup de poids…



Par S. Royant-Parola - Publié dans : Santé - Communauté : Dormir... Pour être en forme
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Dimanche 3 mai 2009

Sud Ouest.com

Samedi 2 mai 2009


Mardi, le service coordination de la Communauté de communes du canton de Blaye (CCB) avait demandé au professeur Hubert Montagner d'animer une soirée sur les comportements des 0 / 6 ans. Cette initiative entre dans le cadre du Projet éducatif local mis en place depuis 2007 au sein de l'intercommunalité.


Le célèbre professeur a capté dans un premier temps son auditoire (80 personnes), en apportant ses connaissances sur l'importance de la relation parentale dans la construction de l'enfant, les rythmes sociobiologiques et ceux du sommeil. Le public était composé d'enseignants, de personnels de la crèche ou des écoles, et de jeunes parents conscients des avancées apportées par Hubert Montagner.

Celui-ci a rappelé combien le respect de l'alternance veille / sommeil est capital chez les 0 / 6 ans. « Les enfants qui manquent de sommeil lent sont fatigués et fatigables par manque de certaines substances. Quant au sommeil paradoxal (là où l'on rêve), il est à respecter, car indispensable pour la consolidation de la vie affective, sexuelle et des apprentissages. »

 

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Par Morphee - Publié dans : Débat - Communauté : Dormir... Pour être en forme
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