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Mécanismes

college_mecanismesommeil.jpgUn petit livre simple et accessible pour tous avec une vulgarisation de qualité pour comprendre le sommeil et ses troubles

Auteur : Sylvie Royant-Parola (dir.) Joëlle Adrien Claude Gronfier

Collection : Le collège n°16
Broché, 192 pages (110 x 180 mm) Prix : 10 €

ISBN/EAN : 978-2-7465-0676-3 / 9782746506763

 Que se passe-t-il quand nous dormons ? Quand nous rêvons ? Que savons-nous du sommeil, de ses cycles, de ses troubles, de ses modifications par notre mode de vie? La structure, la durée du sommeil dans la journée ne sont pas les mêmes chez tous les animaux ni chez tous les hommes ; sa place est régie par l’horloge biologique : dormir est une histoire de rythmes. Le sommeil est indispensable à la vie, primordial pour être en forme, garder le moral ou maintenir un bon équilibre métabolique. Des pathologies le caractérisent pourtant : insomnies, apnées du sommeil, agitations, cauchemars, somnambulisme concernent plus de 10 % des dormeurs. Fort heureusement, la médecine du sommeil progresse et des solutions existent.

Auteur de deux ouvrages (Comment retrouver le sommeil par soi-même, Odile Jacob, 2007 et Le bon sommeil, Hermann, 1988), Sylvie Royant-Parola (dir.), psychiatre et spécialiste des troubles du sommeil, est la présidente du Réseau Morphée.

Joëlle Adrien, neurobiologiste, est directrice de recherche à l'INSERM, Pitié-Salpêtrière. Elle a signé, avec Marcel Blanc,La Recherche en neurobiologie (« Point », Seuil, 1988).

Chercheur en chronobiologie à l’INSERM (Bron), Claude Gronfier est spécialiste des effets de la lumière sur les rythmes biologiques et les fonctions non-visuelles. Il est coauteur, avec Laurent Chneiweiss, de En finir avec le blues de l’hiver et les troubles du rythme veille-sommeil (Marabout, 2008 ). 

 

 

Vendredi 14 juin 2013 5 14 /06 /Juin /2013 09:28
- Par Morphee - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

kissing.jpgLe manque de sommeil et les perturbations du rythme circadien sont associés à des résultats négatifs sur la santé, dont l'obésité, les maladies cardiovasculaires et des troubles cognitifs, mais les mécanismes impliqués restent largement inexplorés.

Dans une étude menée par l’équipe de Derk-Jan Dijk  de l’Université de Surrey au Royaume Uni, 26 participants ont été exposés à une semaine de privation de sommeil (en période de privation le temps de sommeil était de ​​5,70 h par 24 heures) comparé à une semaine de sommeil  en quantité suffisante (pendant cette période le temps de sommeil était de 8,50 h). Immédiatement après chaque situation,  des prélèvements sanguins  ont été effectués avec étude de  l'ARN de chaque participant. L’environnement qui pouvait interféré lors de la privation de sommeil a été contrôlé : effets de la lumière, des activités et  de la prise alimentaire.

 

L'analyse de la régulation des gènes a révélé que la privation de sommeil entrainait un fonctionnement des gènes différents. Certains voyaient leur activité augmenter, d’autres au contraire réprimer par le manque de sommeil.  Les gènes qui intervenaient dans la régulation des rythmes ont baissé diminuant donc cette activité. Au total les auteurs ont constaté une augmentation conséquente du nombre de gènes qui ont répondu à la privation de sommeil totale passant  de 122 à 856. Pour les initiés on peut préciser que les gènes affectés par le manque de sommeil touchaient les gènes associés aux rythmes circadiens (PER1, PER2, PER3, CRY2, HORLOGE, NR1D1, NR1D2, RORA, DEC1, CSNK1E), à l'homéostasie du sommeil (IL6, STAT3, KCNV2, CAMK2D), au stress oxydatif (PRDX2, PRDX5 ) et au métabolisme (SLC2A3, SLC2A5, GHRL, ABCA1). Après privation on constate des modifications du pic de secrétion de la mélatonine qui est retardé (cette hormone est la marqueur biologique de l’horloge circadienne qui régit tous les rythmes de l’organisme).

 

Les processus biologiques affectés touche des modifications de la chromatine, la régulation de l’expression génique, le métabolisme macromoléculaire, et les réactions inflammatoires, immunitaires et le stress. Ainsi, le manque de sommeil perturbe considérablement la régulation circadienne des rythmes biologique, et intensifie les effets de la privation de sommeil aiguë totale.

 

D’une manière étonnante ce qui prime dans la privation de sommeil est son retentissement sur le fonctionnement des horloges biologiques. Les effets connus de la privation de sommeil (notament les conséquences sur la régulation métabolique ou sur les défenses immunitaires) seraientt donc principalement la conséquence de cette perturbation des horloges.

 

 

Effects of insufficient sleep on circadian rhythmicity and expression amplitude of the human blood transcriptomeCarla S. Möller-Levet1, Simon N. Archer1, Giselda Bucca1, Emma E. Laing, Ana Slak, Renata Kabiljo, June C. Y. Lo, Nayantara Santhi, Malcolm von Schantz, Colin P. Smith1, and Derk-Jan Dijk1,2

Source PNSA : http://www.pnas.org/content/early/2013/02/20/1217154110

Jeudi 28 février 2013 4 28 /02 /Fév /2013 11:45
- Par Morphee - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

gros-maigre.jpg

La quantité optimale de sommeil nécessaire à un individu est influencée par des facteurs génétiques et environnementaux. Les recherches montrent que le facteur héréditaire contrôlant la durée du sommeil joue pour 31% à  55 % dans la détermination de la durée de sommeil, ce qui suggère qu’une quantité substantielle de besoin de sommeil est génétiquement déterminé.

Depuis la découverte de l’électricité, et maintenant le développement d’internet, la société moderne modifie nos habitudes de sommeil et notamment la durée du sommeil.  Cela a souvent des conséquences néfastes sur la vigilance du lendemain mais aussi comme le montre des études récentes, sur le métabolisme, la régulation  cardiovasculaire,  et les défenses  immunitaires. La durée du sommeil constaté au siècle dernier a diminué de 1,5 h par nuit et depuis 2001, le pourcentage d'adultes aux États-Unis qui dort au moins 8 heures de sommeil par nuit en semaine a chuté de 38% à 27%. La privation de sommeil est donc de plus en plus fréquente.

Parallèlement à la durée du sommeil qui  diminue, le taux d'obésité, définie comme un indice de masse corporelle (IMC) ≥ 30 kg/m2, a augmenté. En 2009, plus d'un quart de la population américaine est obèse. Si la tendance actuelle se poursuit, en 2030 plus de 50% des adultes aux États-Unis seront considérés comme cliniquement obèses.  Les preuves scientifiques  s'accumulent  en faveur d’une association entre un temps de sommeil réduit et l’obésité. Les études expérimentales chez l'homme montrent  qu’une restriction de sommeil influe sur le contrôle neuroendocrinien de l'appétit (http://www.morphee.biz/article-155534.html). Les études sur de grandes populations ont trouvé qu’une durée courte de sommeil est associée au développement d’une obésité.

Pour avancer sur la connaissance des facteurs héréditaires et comportementaux qui régulent nos besoins et habitudes, l’étude des jumeaux est source appréciable de données. Ainsi les jumeaux lorsqu’ils sont élevés ensemble, sont identiques en âge,  avec des antécédents familiaux communs et une éducation commune. Des travaux antérieurs ont montré que les jumeaux monozygote (du même œuf) qui avaient des différences de durée de sommeil avaient des poids différents avec des indice de masse corporelle différents. L'étude actuelle de Watson et son équipe (Watson et al., 2012)
va plus loin.  Elle montre que les facteurs génétiques qui contrôlent le poids sont prédominants lorsque les personnes dorment peu, mais que leur rôle est beaucoup moins important si la personne dort plus.  Autrement dit,   la durée du sommeil modifie les caractéristiques héréditaire de  l'IMC,  c’est à dire  que l'expression de risques génétiques pour le poids corporel est influencé par les habitudes de sommeil que chacun choisit. Dormir peu est donc un comportement qui potentiellement favorise la prise de poids.


Ceci étant, les auteurs sont prudents dans l’interprétation de leurs résultats. Ils soulignent qu’ une durée de sommeil longue  n’est pas obligatoirement la panacée, d’autres travaux montrent qu’elle est en effet plus à risque sur le plan cardio-vasculaire , la résistance à l'insuline et la mortalité.

 

Reste quand même  que si vous voulez maigrir il ne faut ni être en restriction de sommeil, ni stressé, ni déprimé (Elder et al., 2012).

 

 

Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 15:45
- Par Dr S. Royant-Parola - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Capture-d-ecran-2012-03-25-a-17.00.17.jpg Le corps nous envoie des signaux pour nous dire qu'il est temps d'aller se coucher. 

Malheureusement, ce n'est pas toujours suffisant pour trouver le sommeil.
Morphée ne vous tendra pas ses bras aussi facilement, il a ses humeurs parfois...

 


Pour s'endormir, il faut aussi se mettre en condition de sommeil

Avant d'aller au lit, il faut ralentir son activité et favoriser tous les signes qui vont indiquer à notre organisme qu'on va aller se coucher.

 


Ce sont les rituels du sommeil

Très marqués chez l'enfant avec la petite histoire, la chanson, le doudou, ils sont chez l'adulte dans un registre plus utilitaires, comme se laver les dents, se mettre en pyjama, fermer les volets... et se mettre au lit.

Cette suite de petits évènements représente un code qui déclenche un message, tel un panneau lumineux, à notre organisme "ça y est, il est temps, prépare toi j'arrive pour dormir"

 

Ces rituels sont des signaux déclencheurs (de sommeil) presque aussi importants que la fabrication des substances hypnogènes*.

 

Trouvez votre ou vos rituels pour vous aider à mieux vous endormir.
Tel un réflexe Pavlovien, un réflexe conditionnel, les rituels mettront votre corps en condition... pour mieux dormir.

   
- Ah ça y est ! il va dormir !
- Pas tout à fait...
 - Il n'a pas fini son rituel... dents.gif
 Image tirées d'une BD de Stelin  

 

 

 

Réédition d'un article publié le 19/02/2005, et toujours d'actualité.
 

Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 16:52
- Par Morpheus - Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires

bebe-rat.jpg On distingue habituellement l’état de sommeil de celui de l’éveil par des critères électro-encéphalographiques tout à fait spécifiques. Chez les individus somnolents on a pu décrire des moments de « micro-sommeil » où la personne peut sombrer en stade 1 ou 2 de quelques secondes à quelques minutes.

 

Avec les travaux de l’équipe de Guilio Tononi  de l'Université Wisconsin-Madison,  qui ont étudié les effets de la privation de sommeil chez le rat, on découvre que les neurones ont la capacité de se déconnecter quelques fractions de secondes  pour récupérer. Lors de ces « siestes » neuronales  l’activité des cellules ressemble à celle enregistrée dans la phase de sommeil lent. Pourtant les rats étaient par ailleurs « bien réveillés » et continuaient à avoir une activité globale importante.


Ce travail montre pour la première fois que chez les mammifères le cerveau dispose de moyens pour récupérer sans pour autant sombrer dans le sommeil.


La question qui se pose, bien évidemment, est savoir si lorsque que ces neurones se déconnectent les performances de l’animal ou de l’individu diminuent. 

 

Local sleep in awake rats - Vladyslav V. Vyazovskiy, Umberto Olcese, Erin C. Hanlon, Yuval Nir, Chiara Cirelli & Giulio Tononi. Nature 472, 443–447, (28 April 2011)

 

 

 

 

Lundi 16 mai 2011 1 16 /05 /Mai /2011 11:07
- Par S Royant-Parola - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

La lumière est fondamentale dans la régularisation de nos rythmes biologiques et donc de notre sommeil.  C’est la lumière naturelle apportée par le soleil qui, en agissant sur la rétine,  nous donne une information sur le « temps qu’il est »  permettant aux rythmes de notre corps de se synchroniser avec les rythmes de la vie qui nous entourent. 


Un meilleur sommeil est favorisé par des rythmes de coucher et de lever régulier. De cette manière, nos horloges internes peuvent anticiper la survenue du sommeil et le système de régulation physiologique des mécanismes du sommeil fonctionne d’une manière plus fluide.

 

L’électricité et la découverte des systèmes d’éclairage par des lumières artificielles sont venues chambouler nos rythmes de vie réglés par l’alternance naturelle des jours et des nuits.

Non-LED.jpgAvec l’arrivée des écrans, et particulièrement des écrans d’ordinateurs,  un pas de plus  a été franchi dans l’ interaction entre les systèmes lumineux et nos rythmes biologiques.  On a pu constater que le sommeil des personnes utilisant des écrans le soir se modifie avec un retard progressif des horaires de sommeil.


Un laboratoire de  recherche suisse qui travaille depuis plus de 30 ans sur les rythmes biologiques  vient de publier 2 articles scientifiques qui nous permettent de mieux comprendre les effets de la lumière artificielle sur nos rythmes.


Cet effet se joue via la suppression de la sécrétion de la mélatonine.  Il est  maximum pour des longueurs d’onde lumineuse de 460nm, c’est à dire dans le spectre de la lumière bleue. La lumière augmente le niveau d’éveil et les performances, la mémorisation. Pour toutes ces fonctions la lumière bleue est toujours plus efficace que la lumière verte  ou la lumière violette. La température de la lumière intervient aussi. On distingue des lumières « chaudes » ou des lumières « froides ».  Ces dernières même pour une intensité lumineuse faible (40 lux  qui arrive à la rétine, ce qui correspond à l’éclairage standard d’une pièce) ont un effet bloquant plus marqué sur la mélatonine, augment plus la vigilance et donnent un confort visuel plus important que les lampes plus « chaudes ».

Sachant qu’actuellement de plus en plus de personnes passent du temps sur des écrans, il est tout à fait fondamental de savoir quel est le type de lumière délivrée, avec  quelles conséquences sur l’organisme.

 

L’équipe de chercheurs suisses a comparé les effets d’un écran d’ordinateur équipé d’un éclairage par diodes (LED : technologie de plus en plus fréquemment proposée pour éclairer les écrans) à ceux  d’un écran non LED. Il s’avère que ces écrans LED ont une longueur d’onde autour de 460 nm, c’est à dire dans le spectre des bleus. Les sujets de l’expérience, des hommes de 19 à 35 ans sont restés à 60 cm d’écrans de 24’’ pendant 5 heures le soir. hp-LED.jpgIls n’avaient pas d’activité sur l’ordinateur mais devaient répondre à des tests de vigilance et d’attention entrecoupés par des périodes de pause et de détente (dont une vidéo relaxante de 20 mn). Chaque sujet  refaisait la même expérience mais sur l’autre écran une semaine plus tard.  Pour ceux qui sont soumis aux écrans LED, il y a une franche suppression de la mélatonine, une diminution des indicateurs de la somnolence et globalement une augmentation de l’attention et des performances lors des tests pratiqués.

 

Ces études confirment que la lumière, et plus spécifiquement la lumière bleue, froide, a un rôle tout à fait intéressant pour maintenir l’attention en conditions monotones. Cet effet souligne l’importance de l’éclairage pour améliorer les performances lors de certaines tâches professionnelles, ou en conditions de travail posté.  En revanche ces résultats renforcent la nécessité d’informer sur les risques pour le sommeil et la santé de l’utilisation des écrans  le soir (insomnie, dépression, troubles métaboliques). En particulier la population la plus à risque est celle des adolescents qui multiplient les loisirs (internet, console, vidéos) ou le travail, sur ordinateur ou console le soir. Les jeunes ont déjà une propension biologique à retarder leurs rythmes et  avec ces nouvelles interfaces le décalage de phase risque d’être encore majoré.

hp-LED

 

1- Evening exposure to a light emitting diodes (LED)-backlit computer screen affects circadian physiology and cognitive performance. - Cajochen C, Frey S, Anders D, Späti J, Bues M, Pross A, Mager R, Wirz-Justice A, Stefani O - J Appl Physiol. 2011 Mar 17 

 

2- Non-Visual Effects of Light on Melatonin, Alertness and Cognitive Performance: Can Blue-Enriched Light Keep Us Alert? Sarah Laxhmi Chellappa, Roland Steiner, Peter Blattner, Peter Oelhafen, Thomas Go¨ tz, Christian Cajochen

 

 

Dimanche 3 avril 2011 7 03 /04 /Avr /2011 17:10
- Par S Royant-Parola - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

 

Conférence dans le cadre du Forum Universitaire de l’Ouest Parisien

Du 25 novembre 2011

Espace Landowski, Boulogne


 

Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 23:56
- Par Sylvie royant-Parola - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

heismanhamster.jpg 4 fois par semaines pendant 4 semaines les chercheurs de Berkeley ont soumis des hamsters (précisément des femelles hamsters) a un décalage de 6 h, soit l’équivalent  d’ un vol Paris –New York. Les 2 dernières semaines, et un mois après la fin du décalage ils ont mesuré les performances du hamster par des tests d’apprentissage et de mémoire.

 

Pendant la période de décalage, les hamsters ont plus de difficultés que le groupe contrôle à apprendre des tâches simples. Ce qui est plus surprenant est que ce trouble persiste alors que les hamsters, un mois plus tard, sont revenus à un rythme normal.

 

Visiblement c’est dans l’hippocampe (une petite zone du cerveau en rapport avec la mémoire) que ça se passe mal. Le jet lag entraine une diminution du nombre de nouveaux neurones créés normalement par l’apprentissage. Il y a un trouble de la maturation de ces neurones.

 

D’où les interrogations… Les travailleurs de nuits, les personnes qui travaillent en 3x8, le personnel naviguant qui sont soumis à des décalages de phase répétés réagissent-ils comme les petits hamsters ? On connaît les perturbation des performances et de la mémoire concomitante du jet-lag, mais si ces troubles persistent au delà, il faudrait savoir pendant combien de temps, et si c’est un facteur qui pourrait faciliter l’apparition de troubles  chroniques de la mémoire.

 

Le jet- lag n’est donc pas anodin…    

 

Source:

 

Dimanche 19 décembre 2010 7 19 /12 /Déc /2010 23:49
- Par S. Royant-Parola - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

 

cafe.jpgLe titre parait un peu provocateur pour un blog qui parle du sommeil et qui prodigue des conseils pour mieux dormir, mais des études montrent qu'il augmentent les performances chez les personnes âgées. La newsletter de l'actualité scientifique sur le café fait un point intéressant que je vous transmets:


Pour la majorité des individus, les effets stimulants de la caféine sont indépendants de l'âge et concernent l'attention, l'apprentissage, la mémoire.

Toutefois, les sujets âgés sont souvent plus sensibles aux effets de la caféine que les sujets jeunes, en particulier dans le maintien de la performance sur la durée (1,2). Une étude comparant des sujets jeunes (18-37 ans) et âgés (60-75 ans) recevant 225 mg de caféine, soit l'équivalent de 2 grandes tasses de café montre que la caféine améliore la performance dans les tâches simples chez le sujet jeune et, à l'inverse, dans le traitement des tâches complexes nécessitant une attention soutenue chez le sujet âgé (tâches souvent plus perturbées dans cette population).

Ces résultats confirment l'hypothèse selon laquelle la caféine permettrait d'augmenter les ressources disponibles chez les sujets âgés (3).


1. Swift CG, Tiplady B. The effects of age on the response to caffeine. Psychopharmacology 1988 ; 94 : 29-31.
2. Rees K, et al. The influences of age and caffeine on psychomotor and cognitive function. Psychopharmacology 1999 ; 145 : 181-8.
3. Lorist MM, et al. Aging, caffeine, and information processing: an event-related potential analysis. EEG Clin Neurophysiol 1995 ; 96 : 453-67.

Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /Juil /2010 19:19
- Par S. Royant-Parola - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Vous avez un syndrome d'apnées,  votre ami(e) s'arrête de respirer, vous avez pris du poids et vous ronflez d'une manière importante,  vous êtes fatigué(e) dès le réveil sans cause évidente et sans dépression associée?


En 5mn 44s le professeur Patrick levy vous parle du dépistage du syndrome d'apnées:

 

Cliquez ici

 

 

 

Mercredi 28 avril 2010 3 28 /04 /Avr /2010 17:47
- Par Morphee - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
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