Revenons à la famille !

                                         Y a que ça de vrai !!!

Hier soir alors que je me demandais si j’allais dans la cave (au frais !) ou sur le carrelage de la cuisine (moins frais mais plus chic), j’ai trouvé Jacques affalé devant la télé qui marchait toute seule, vu qu’il dormait. Enfin !Qu’il ronflait plutôt. Il avait un air béa, la bouche ouverte. Devant lui, un bouteille de whisky. A moitié vide. Le verre aussi. Dis donc Jacques, tu n’aurais pas un peu abusé ce soir ? Vu l’intensité du ronflement, la réponse était évidente ! Je vais le voir, lui donne un grand coup de langue ! Il maugréé quelque chose. Pas très sympathique… Il pu l’alcool. Grave le Jacques ! De nouveau un grand coup de langue. Ça y est ! Il ouvre un œil ! Enfin, plus exactement sa paupière gauche se soulève difficilement.

- Mmmm… Me suis endormi… Quelle heure est-il ? Wouaahhh ! Une heure du matin ! Et demain je me lève à 6h ! Woulala !

Il s’extirpe difficilement du canapé, se dirige vers l’escalier, et là : Ta,ta,ta, boum, splafff…Toum…schratchhh…splafff !Mmmm….

- Aieh, aieh, aieh !

- Que se passe-t-il ? C’est Hélène réveillée par le vacarme qui a ouvert la porte la chambre. Surprise un instant, son regard est maintenant franchement dur !

Jacques se relève un peu sonné, mais bon ! rien de grave !

- Mais que se passe-t-il bon sang ! Qu’est ce que tu fais à cette heure là ? Tu as vu comment tu es ?

Jacques fait profil bas. Il essaye de marcher le plus droit possible vers la chambre et disparaît se coucher…

 

Les effets de l’alcool :

Sommeil et alcool ne font pas bon ménage !

Premier psychotrope de France, l’alcool a faible dose est anxiolytique, hypnotique et déshinibiteur. A faible dose, il endort et facilite le sommeil. A forte dose, c’est le coma ! Endormissement rapide suivi ensuite de réveils donnant un sommeil entrecoupé bien peu agréable et souvent peuplé de rêves ou de cauchemars.

Le réveil le matin est difficile, nauséeux, pas frais, parfois céphalalgique (mal aux cheveux en langage courant !).

En cas d’alcoolisme chronique l’arrêt de l’alcool s’accompagne d’une insomnie transitoire pénible qui accentue le syndrome de sevrage. Mais courage, ce sera mieux après !

Jeudi 30 juin 2005 4 30 /06 /Juin /2005 00:00
- Par KANT - Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
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