Partager l'article ! Pour retrouver le sommeil: Vous avez du mal à vous endormir? Vous vous réveillez la nuit? Et vous ne savez pas quoi faire. Avant de vo ...
Vous avez du mal à vous endormir? Vous vous réveillez la nuit? Et vous ne savez pas quoi faire. Avant de vous énerver, aller sur
http://www.ashesandsnow.org/
Et voyager avec lui dans un monde magique et apaisant.
Depuis 1992, ce Canadien de 46 ans photographie des animaux. Il s'intéresse aux espèces qui peuplent notre imaginaire collectif, dit-il, qui font partie de la mythologie de l'humanité depuis les temps reculés: éléphants, baleines, ibis sacrés, aigles royaux, léopards, guépards, babouins, faucons, ou encore les chiens sauvages d'Afrique. Gregory Colbert ajoute un degré de difficulté: ses photos enregistrent l'interaction entre humains et animaux,. «Aucun de ces animaux n'est dressé, affirme Colbert. Lorsqu'on enlève les barrières artificielles, la nature collabore avec nous.» Les photos de Colbert sont tellement étonnantes que l'on a du mal à croire qu'elles ont pu être réalisées sans ordinateur ni trucages. En douze ans, l'artiste a organisé 33 expéditions dans des pays comme l'Inde, la Birmanie, Sri Lanka, l'Egypte, l'Ethiopie, le Kenya, Tonga, la Namibie, l'Antarctique, les Açores.
En 2002, Il présente Ashes and Snow à Venise : «Venise était parfaitement en harmonie avec mon travail, explique Colbert. Cette ville est un véritable baromètre de la santé de l'environnement.» L'artiste décide donc de présenter 100 photos aux dimensions éléphantesques - 1,20 x
Mais G. Colbert ne s’arrête pas là ! Après Venise, il décide en 2005 de montrer son travail à New York. Il se lance alors dans un projet monumental. Il érige sur l'Hudson - quai 54, celui qui accueillait les transatlantiques - la plus étonnante des structures: un «musée nomade». Colbert s'adresse à Shigeru Ban - le Japonais choisi pour concevoir l'extension du Centre Pompidou, à Metz - qui aime travailler avec des matériaux modestes. Sur plus de
Un étroit chemin de planches de bois, provenant de vieux échafaudages, mène à un écran géant sur lequel est projeté un film réalisé par Colbert. Un texte poétique - 365 lettres envoyées à une femme - écrit par l'artiste accompagne le long-métrage.
Colbert, qui voudrait que la visite du Musée nomade sollicite tous les sens, se défend de faire de la beauté pour
Colbert espère que ses images de paradis terrestre inciteront ceux qui s'extasient à agir. «Ces animaux me font penser aux livres précieux de la grande bibliothèque d'Alexandrie. Trop d'espèces ont déjà disparu. Nous sommes assis à côté des derniers livres pendant que le feu fait rage, et nous regardons», conclut-il. Il veut fixer sur la pellicule ce qui peut encore l'être
D’après un article de Jean-Sébastien Stehli, l’express du 30/05/2005 (http://www.lexpress.fr/mag/arts/dossier/photographe/dossier.asp?ida=433276)
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Je viens du site mais il faut prévenir que tout est écrit en Anglais.
Imagge superbe . Bisou et à bientôt.
Bises et j'aurai dû lire ça hier soir (pas pu dormir... mais c'est la faute aux nems... j'en boulotte jamais... à cause des graisses cuites, elles se sont vengées hé, hé)
ton blog est vraiment beau, cette photo est magnifique!!
biz