Les journées sont longues et chaudes. Le soir, le sommeil me vient difficilement. J'ai beau lire, trouver des occupations, écrire et repousser le moment où je me déciderai à rejoindre mon lit, ma douleur reste intacte. Légère et infime, juste un pincement au coeur, une inaptitude à respirer correctement, le souffle toujours trop court à mon gré.

Tu me manques.

 

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Source:  Sirocco, Le vent du Sud

Samedi 25 juillet 2009 6 25 /07 /Juil /2009 08:00
- Par Morphee - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
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