Cette journée du sommeil se termine sur le décès de Chantal Sébire…
Cette femme qui réclamait une mort assistée, s’est vu tenir le discours habituel du renvoie à la loi, qui limite l’aide aux personnes en fin de vie chez
lesquels on abrège un peu les souffrances.
Il est sur que légiférer en ce domaine est toujours inquiétant pour les médecins qui savent que les situations sont complexes et individuelles. Néanmoins quand
il n’y a pas d’issue sur le plan thérapeutique, que la souffrance est immense, on doit pouvoir répondre à quelqu’un qui souhaite mourir en toute conscience, accompagnée de ses amis ou de sa
famille, sans que ceux ci soient accusés d’homicide ou de participation à un homicide.
Mme Sébire est morte seule… A nous de réfléchir maintenant… Et de trouver une solution pour que notre société réponde mieux à ce genre de situation.
Mercredi 19 mars 2008
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Par S Royant-Parola
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Malgré cette faiblesse humaine, je souhaite de Joyeuses Pâques à toute l'équipe ^_^ Biz @+
Je comprends aussi les précautions du législateur, mais il me semble que ce n'est pas une solution de rester sourd. On garde en vie des personnes qui sans médicament seraient mortes... qui, à part le malade qui souffre, est capable de connaître la limite puisque la médecine se substitue au déroulement "naturel" de la maladie ?
Vous mettez ce qu'il a dit entre les parenthéses et vous obtenez une loi sacrée qui tient debout dans la société où elle a été conçue.
Mais, mille ans après....
Le tabou du meutre doit être repensé à l'aune de nos mentalités et de nos technologies. Nous devons nous emparer de ce débat afin que nos élus puissent légiférer.
D'autres l'ont fait avant nous, et nous y viendrons.
Les hollandais sont-ils un peuple de meurtriers ?