Cliquer ou dormir... Il faut choisir !
Enfin, il peut y avoir pire...
« Cela a été une bonne chose de dormir », explique un jeune homme de 17 ans, interné dans la première clinique spécialisée contre les addictions électroniques à Pékin.
Oui, oui ! Il s’agit bien d’addictions électroniques ou numériques, donc principalement d’Internet et des MMOG !!
Euh… MMOG ?? 
Yes, Massively Multiplayer Online Games
Aaaah ! Les jeux en réseau ! Les jeux massivement multi-joueurs ! 
Cette clinique, avec non moins d’une douzaine d’infirmiers et onze médecins accueillent des patients âgés de 14 à 24 ans, qui ont perdu le sommeil, du poids après des heures et des heures et des heures (non non, c’est bien fait exprès
) et des heures donc, passées devant un ordinateur, le plus souvent à jouer en réseau sur Internet.
Certains arrivent à reprendre leurs esprits, lorsqu’ils découvrent un bon matin (euh… je dirai l’après-midi, bonjour le décalage de phase
) qu’ils n’ont plus d’ami, plus de vie sociale, plus de santé… et se présentent volontairement à la clinique, d’autres arrivent contraints et forcés par leurs parents !
« Tous les enfants ici ont quitté l’école parce qu’ils jouent aux jeux vidéo ou sont sur des salons de discussion par Internet toute la journée », indique le directeur de la clinique, le Docteur Tao Ran, psychiatre. « Ils souffrent de dépression, de nervosité, de peur et d’incapacité à interagir avec autrui, de panique et d’agitation. Ils ont également des troubles du sommeil, des tremblements et des engourdissements des mains ».
Effrayant ! 
Mais qu’est-ce qui les rends si accros ? 
Les discussions en ligne
Allez ! Qui a une messagerie instantanée ? (Évitons la pub…)
Avouez ! 
Mais c’est surtout les « chats » et autres salons de discussion qui permettent de discuter avec d’autres internautes généralement de sexe opposé…
Ah la la !! Faudra leur expliquer à ces petits jeunes, enfin, y a pas que des jeunes, que c’est quand même mieux dans la réalité que dans le virtuel. 
Les jeux vidéo
En réseau, c’est le pied !
On joue avec plein de monde, on peut même discuter !
Warf ! Hé ! Comment je t’ai euh…
eu !
Ouah l’autre hé ! Il m’a tué !
D’autres un peu plus « dangereux » pour les plus jeunes et les plus fragiles qui rentrent un peu plus dans le jeu de rôle très violent et parfois très angoissant.
Ensuite, se pose la question de savoir quelle stratégie adopter pour déjouer tous les pièges et résoudre de nombreuses énigmes…
Enfin, rien de bien reposant ni de déstressant ! 
Quel traitement ?
Vous êtes prévenu ! 
On ne rigole plus !
Chaque jour lever à 6 heures !
Prise de médicaments (sais pas lesquels), exercices physiques, sessions de thérapie, séances d’acupuncture… Mais aussi le droit de passer du temps sur une machine qui envoie des décharges électriques de 30 volts aux points de pression afin de stimuler les terminaisons nerveuses… (Je vous ai fait peur hein !
)
Il faut compter 10 à 15 jours pour espérer échapper à cette addiction perfide.
Certes, l’adolescence est une étape difficile.
S’il faut en effet savoir se tempérer et que ces cas extrêmes existent bel et bien, d’autant plus nombreux en Chine qu’elle compte 94 millions d’Internautes, Kuang Wenbo tempère la dangerosité de ce phénomène. « Les adolescents en croissance ont leurs propres problèmes. Même si Internet n’existait pas, ils seraient sous l’influence négative d’autres choses. »
Il faut aussi savoir que ce genre de clinique n’est pas une innovation mondiale. Ce type de centres se compte par douzaine aux États-unis.
(Étonnant, n’est-ce pas ?
)
On dénote tout de même une augmentation de la population quittant l’école, commettant meurtres et suicides, obsédées, perturbées et traumatisées par leur passe-temps.
Quand le virtuel s’égare dans la réalité…
D'après les articles : "Chine : une clinique pour internautes" paru sur Présence PC, "Chine : une clinique pour les victimes des MMOG" paru sur Tom's Hardware Guide France et "Première clinique chinoise pour les internautes" paru sur CKOI.
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