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L’université des familles du 18 mars
De 18h30 à 20h30 à l’UNAF
28 place Saint-Georges Paris 9°, M° Saint Georges
Conférence-débat
retransmission en
direct sur Internet
«Famille et sommeil de l’adolescent »
Intervenante : Dr Sylvie ROYANT-PAROLA, présidente du Réseau Morphée
Discutants :
- Edith TARTAR-GODDET, psychologue clinicienne et psychosociologue
- Laurence LEVY-DELPLA, Inspectrice d’Académie
Vous pouvez d’ores et déjà apporter de 1ères contributions à ces réflexions en postant des messages sur le forum ouvert par l’UNAF sur son
site:
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Le sommeil de l’adolescent : un compromis de plus en plus difficile à instaurer entre ses besoins et l’évolution du mode de vie d’aujourd’hui.
Le sommeil de l’adolescent répond à des besoins et à des rythmes qui sont spécifiques à l’individu et fortement marqués par une dimension génétique.
- La durée de sommeil diminue par rapport aux besoins de l‘enfant mais ils sont cependant plus importants que chez l’adulte.
- - Paradoxe de cet âge, l’adolescent a un emploi du temps chargé et une foule d’occupations qui lui sont indispensables, ce qui laisse peu de
temps pour dormir… Privation de sommeil, somnolence, anxiété, irritabilité, le sommeil malmené s’accompagne de plaintes sur la qualité de vie, la concentration, la mémoire et constitue un
handicap pour la réussite scolaire.
- L’adolescent a naturellement des horaires de sommeil tardifs. Des indicateurs biologiques permettent de lier ce décalage en fonction
à l’âge pubertaire. Néanmoins cette tendance est exacerbée par le comportement de l’adolescent qui a notablement changé depuis l’arrivée de toutes les nouvelles technologies et en particulier des
jeux vidéo et d’Internet. Ainsi les adolescents se couchent de plus en plus tard, phénomène qui touche aussi bien le jeune américain, que le japonais, l’australien, ou l’européen, pays du
monde pour lesquels nous avons des études publiées.
Phénomène tout à fait nouveau, noté par les pédiatres, des syndromes de retard de phase (un endormissement tardif associé à un réveil tardif) se voient maintenant
chez des enfants. Ce décalage des horaires de sommeil particulièrement vrai les veilles de jour sans école, va de pair avec une perte conséquente du temps de sommeil.
- Nous avons des chiffres qui objectivent en 30 ans une réduction, par nuit, de 2 à 3 h de sommeil chez l’adolescent.
- L’étude dièse menée en Ile de France par l’Académie de Paris et la CPAM montre que les enfants se couchent de plus en plus tard et
qu’ils dorment moins. Ainsi plus de 80 % des jeunes interrogés se couchent après 22 heures la veille d’un jour de cours et la moitié d’entre eux (45 % des filles et 55 % des garçons) passent plus
de 3 heures par jour devant un écran de télé ou d’ordinateur. Au niveau de la 3e, un quart se couche même après minuit.
Devant ce phénomène il est nécessaire d’avoir une réflexion sur les solutions et recommandations que peut inspirer l'évolution du sommeil de l'adolescent, pour le
médecin, la famille mais aussi la société. Il est bien évident que la solution n'est pas uniquement médicale. Il y a là un changement fondamental des comportements par rapport aux rythmes
de vie qui entraîne un vrai chamboulement dû à l'évolution des moyens de communication. Notre société se doit d'instaurer des règles de bon usage mais aussi d'anticiper ce vers quoi nous allons.
Plus nous serons clairvoyants à ce propos, plus nous mettrons en place les bonnes stratégies, sans passéisme excessif et sans laxisme non plus, car ce sont nos jeunes qui en feront les
frais en premier.
Par Morphee
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18 mars: Pour la Journée Nationale du Sommeil
le Réseau Morphée ne s’endort pas !
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Vous avez rendez-vous avec son équipe à différents endroits de Paris
et de la région parisienne :
De 14h à 17h à l’Hôpital Ambroise Paré de Boulogne-Billancourt:
Conférence et visite du laboratoire d’exploration du sommeil
Découvrir le programme
n’hésitez pas à venir nombreux !
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- de 14h à 17h à l’Hôpital Bretonneau Paris 18°:
- Exposition « 1, 2, 3, Sommeil ! » des élèves de l’ENSCI
- Conférence sur le sommeil des séniors
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- de 15h à 18h à l'Hôpital Antoine Béclère, Clamart
- Conférences: Sommeil, rythme de vie, handicap
- Visite du centre de Médecine du Sommeil
Contact pour tout renseignement complémentaire:
01 45 37 42 06 ou contact.beclere@abc.aphp.fr
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Cette action, qui fait partie d’un cycle intitulé « Université des familles », a la particularité d’être diffusée en direct sur internet. Le lien pour
participer à ces débats sera mis en ligne ici le jour même.
Le Docteur Royant-Parola, à partir de la problématique du sommeil des adolescents, centrera la discussion sur les solutions, recommandations et réflexions,
que peuvent inspirer l'évolution du sommeil de l'adolescent, pour le médecin, la famille mais aussi la société.
Vous pouvez d’ores et déjà apporter de 1ères contributions à ces réflexions en postant des messages sur le forum ouvert par l’UNAF sur son
site:
Et n’hésitez pas à vous déplacer ou à participer en posant vos questions en direct via internet !
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Le programme de l’ensemble des manifestations de la Journée Nationale du Sommeil sur le site de l’Institut National du Sommeil et de la
Vigilance qui est à l’initiative de cette journée.
L’équipe du Réseau Morphée se tient à votre disposition pour tout renseignement complémentaire:
contact@reseau-morphee.org
Par Morphee
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La somnolence au cours de la journée est fréquente chez la personne âgée
Philippe Empada et coll (Inserm) observent que les personnes âgées qui éprouvent de manière habituelle un besoin pressant de dormir pendant la journée présentent
une augmentation de 33 % du risque relatif de décès cardio-vasculaire (infarctus du myocarde, AVC et insuffisance cardiaque), comparativement aux autres.
Pour comprendre les raisons de l’association entre besoin de dormir le jour et risque cardio-vasculaire. Les chercheurs ont réalisé des ajustements pour
d’autres facteurs de risque : âge, genre, IMC, antécédents cardio-vasculaires, niveau de détérioration mentale, risques cardiovasculaires. Après les ajustements, l’augmentation du risque est même
augmenté passant à 49 %. La somnolence est également prédictive de mortalité que les patients soient ronfleurs ou non. Et il n’y a pas plus de suspicion de syndrome d’apnées dans ce
groupe.
Il apparaît donc que la somnolence est un facteur indépendant de risque cardiovasculaire chez la personne âgée sans pouvoir conclure sur la nature du lien. La
Société européenne de cardiologie recommande aux praticiens d’être vigilants chez les personnes qui accusent cet excès de sommeil.
Excessive Daytime Sleepiness Is an Independent Risk Indicator for Cardiovascular Mortality in Community-Dwelling Elderly. The Three City Study.
Empana JP, Dauvilliers Y, Dartigues JF, Ritchie K, Gariepy J, Jouven X, Tzourio C, Amouyel P, Besset A, Ducimetiere P.
Stroke. 2009 Feb 26.
Par S.Royant-Parola
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Apprendre à faire la sieste - Et si c’était un médicament…
Dr Eric MULLENS
Editions Josette Lyon, 2009, 143 pages
Une personne sur deux déclare faire une sieste mais seulement 10% la pratique tous les jours.
Rythme physiologique, la sieste est bonne pour le cœur. Elle nous permet de retrouver une bonne efficacité et de lutter contre la somnolence que ce soit dans la vie
de tous les jours, sur un bateau, ou au travail surtout quand celui-ci impose des horaires contraignants qui mettent à mal nos rythmes de sommeil. Pour les personnes qui travaillent de nuit
ou à des horaires alternants, le docteur Eric Mullens apporte une foule de conseils pratiques sur comment faire la sieste, à quel moment, dans quels lieux. Il évoque en particulier une
expérience de sieste en entreprise avec « les contren-bandiers du temps » qui fait suite à un happening de 2 artistes Marie Pierre Thomat et Arno Tartary. Ces derniers faisaient le constat
que le temps productif et le temps biologiques s’affrontent, avec un temps de sieste considéré comme l’opposé de la vitesse productiviste. Ils proposent de sortir de cette dichotomie pour se
positionner sur le terrain de la réconciliation.
Et c’est le message transmis par le docteur Eric Mullens : la sieste permet d’être plus performant, alors pourquoi s’en priver et la cacher.
Message reçu 5 sur 5. Surtout que les dernières pages sont extraites du futur Vidal de la sieste, avec une seule contre-indication, la sieste longue qui est à éviter pour ne pas tomber dans le
sommeil profond et perturber le sommeil de la nuit suivante.
Par Morphee
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Les Ateliers de la Narcolepsie se sont déroulés
pour la seconde année consécutive le 24 janvier 2009 à l’Hôtel-Dieu de Paris
Organisés par le Centre de Référence Hypersomnies Rares à l’initiative du Pr Damien LEGER, Caroline GAURIAU et le Dr Pascale OGRIZEK qui ont introduit la journée,
ces ateliers avaient connu une première version très prometteuse en 2008. Cette année, le Centre de Référence de la Narcolepsie et de l’Hypersomnie Idiopathique s’était joint à cette initiative.
Ces ateliers sont destinés aux patients narcoleptiques et hypersomniaques et à leur famille. Ils ont pour but de les informer sur certains aspects de leur maladie et les aider à une meilleure
compréhension et prise en charge de leur pathologie.
Comme l’an passé, les ateliers de la Narcolepsie ont recueilli un vif succès puisque l’on a noté une augmentation du taux de participation de 30%. Plus de 130
patients et leurs familles étaient représentés.
Les quatre thèmes retenus cette année étaient :
• Actualités sur les traitements de la narcolepsie, dirigé par le Pr Yves DAUVILLIERS (Montpellier),
• Narcolepsie et nutrition, dirigé par les Dr Virginie BAYON (Hôtel-Dieu), Maria-Antonia QUERA-SALVA (Garches) et Sarah HARTLEY
(Garches)
• Accompagnement psychologique des hypersomnies et des narcolepsies, dirigé par le Dr Arnaud METLAINE (Hôtel-Dieu), Mme Evelyne TOUCHETTE (Docteur
en psychologie) et Mme Caroline ROME (Sophrologue)
• Quelle scolarité et quelles études pour un jeune narcoleptique ? dirigé par le Dr Pascale OGRIZEK (Hôtel-Dieu) et Mme Nathalie MAGRET-BROCHETON
(Correspondante IDF - Commission Scolarité de l’Association Narcolepsie Cataplexie).
Chaque atelier se déroulait selon un exposé général d’une vingtaine de minutes résumant les principaux points du thème abordé, suivi d’un débat d’environ 45 minutes
avec réponses des intervenants aux questions des participants.
A l’issue des ateliers, des pauses café et déjeuner autour d’un buffet ont permis aux patients de faire connaissance dans une ambiance conviviale, d’échanger des
informations et des commentaires sur leurs maladies et de poser des questions de façon informelle aux médecins et aux différents intervenants.
Pour beaucoup, cette journée a été l’occasion de rencontrer d’autres personnes souffrant de la même maladie et de se sentir ainsi moins isolées. “Je suis ravie,
c’est la première fois que je rencontre d’autres personnes qui sont narcoleptiques” nous a confié une patiente.
Les ateliers ont également permis aux patients de recueillir des conseils utiles à une meilleure gestion de leurs symptômes et à une meilleure prise en charge de
leur maladie. Les familles et les proches ont également beaucoup apprécié les informations qui vont leur permettre de mieux comprendre ces maladies très particulières que sont la narcolepsie et
l’hypersomnie. Cela va aussi les aider à adapter leur comportement à celui, souvent déroutant, des patients pour améliorer les relations au sein de la famille et mieux gérer la vie quotidienne.
Comme l’ont exprimé certains : “Cela m’a permis de mieux comprendre la maladie de ma mère et de comprendre le pourquoi de ses différents comportements”. “En tant que compagnon d’une personne
atteinte d’hypersomnie, j’ai beaucoup d’informations afin de mieux l’aider et/ou l’accompagner”.
Au total, les questionnaires de satisfaction que nous avons distribués aux patients à la fin de cette journée sont très gratifiants et nous encouragent à renouveler
l’expérience l’an prochain. Nous remercions tous les participants qui nous ont fait confiance en assistant à ces ateliers, tous les intervenants ainsi que le Laboratoire UCB.
Par Morphee
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Les adolescents prennent le pouvoir à la maison,
Aude Sérès, Le Figaro.fr
En classe de 3e, 45 % des filles et 55 % des garçons déclarent passer plus de trois heures par jour devant un écran - télévision, ordinateur
Couché tard, fatigué, accro à l'ordinateur : le rectorat de Paris et l'Assurance-maladie dressent le portrait type du collégien parisien.
«Coucher un collégien de 14 ans avant 22 heures relève du parcours du combattant !» Cette mère de famille qui se bat tous les soirs pour arracher son dernier fils à
son écran d'ordinateur appréhende de plus en plus ce combat quotidien qui se termine souvent dans les cris. Plus difficile en plus de coucher le dernier d'une fratrie… Et elle est loin d'être la
seule. «C'est un problème majeur, renchérit Valérie, mère de deux adolescents de 12 et 15 ans. Nous n'arrivons plus à nous battre… Notre aîné s'endort quasiment toujours après nous, vers minuit,
et je suis obligée de me relever pour lui dire de se déconnecter de Facebook…»
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Par S.Royant-Parola
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Publié dans : Trouvés sur le net
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