Trouvés sur le net


Deux études récemment publiées démontrent qu'être un couche tard/lève tard et ne pas travailler sur écran dans son lit seraient des solutions pour être au top de sa performance professionnelle, deux études qui ont retenue toute l'attention de la directrice du Réseau Morphée.

En effet, selon une étude britannique, initiée par Credant Technologies (éditeur de sécurité), 28% des 330 salariés interrogés déclarent travailler au lit avec leurs terminaux. Une pratique plutôt honteuse puisque 57% de ces travailleurs couchés admettent que cette utilisation est quelque peu ennuyeuse (pour l'autre occupant du lit ?). La moitié d'entre-eux passe tout de même deux à six heures par semaine à travailler dans leurs lits.
Pire, 8% des salariés interrogés expliquent sans rougir passer plus de temps, le soir, devant leurs machines, qu'à discuter avec leurs proches.
Et si 96% de ces travailleurs acharnés embrassent leurs chéri(e)s juste avant de tomber dans les bras de Morphée, il en reste encore 4% (dont 71% sont des hommes) qui vérifient une dernière fois leurs mails ou finissent un travail.
La société à l'origine de cette étude souligne que cette pratique horizontale du travail génère des risques puisque le plus souvent, ces travailleurs manipulent des fichiers sensibles en utilisant un réseau sans-fil peu sécurisé.
Le lit devrait être le dernier endroit où l'on travaille et l'ordinateur n'est pas un remède contre l'insomnie...

D'autre part, d'après une étude publiée dans le journal Science, les grasses matinées permettraient d’être plus productif que les réveils aux aurores, à temps de sommeil égal.
Pour parvenir à cette conclusion, l’équipe de Christina Schmidt, de l’Université de Liège en Belgique, a mesuré par résonance magnétique l’activité cérébrale de deux groupes, l’un se couchant et se levant naturellement tôt et l’autre plus tardivement.
Le but : évaluer la résistance de chacun à la fatigue en mesurant leur performance lors d’une tâche d’attention visuelle. Et les résultats sont sans appel. Une heure et demie après leur réveil, les lève-tôt et les lève-tard sont aussi efficaces les uns que les autres. Mais lorsque les mesures sont faites plus de dix heures après le lever (c’est-à-dire à 16 h pour les uns et 20 h pour les autres), les personnes qui se couchent et se lèvent spontanément tard sont beaucoup plus vigilantes que les personnes « du matin ».
En fait, deux processus régulent notre besoin de sommeil. L’horloge circadienne, qui synchronise notre sommeil avec le rythme jour/nuit, et le processus homéostatique, qui « mesure » le temps que l’on passe en état de veille. Les résultats obtenus par l’équipe belge révèlent que les personnes « du matin » sont plus sensibles à la pression homéostatique et accumulent plus vite la pression de sommeil que les oiseaux de nuit...

Seul problème : se coucher à 3 h du matin et se lever à 11 h est souvent un obstacle dans la vie professionnelle.

Quoi qu’il en soit, la prochaine fois que vous arriverez en retard au travail et sans avoir bouclé LE "rapport-super-méga-urgent-qui-devait-être-livré-hier", vous aurez enfin de bons arguments

Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 13:33
- Par Karine - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires


Source: CCTV.com | 04-19-2009 10:55


Un nouveau projet, mi artistique mi-scientifique, explore la nature du rêve dans une gallerie en tournée à travers le Royaume Uni. Intitulé "Expérience au delà du rêve", cet événement a pour but de découvrir si les rêves peuvent être contrôlés et manipulés, brouillant ainsi la limite entre l'art et la science.

Au De La Warr Pavilion, à Bexhill on Sea, en Angleterre, quelque chose de bizarre se déroule. 20 personnes en plein sommeil prennent part au dernier projet de l'artiste Luke Jerram, le Directeur du Rêve, qui vise à découvrir si les rêves sont affectés par les éléments externes.


Luke Jerram, artiste

"En bas, nous avons 20 modules de rêve, et ce soir des personnes du public viendront dedans et se prépareront à se coucher. Ils porteront des masques spéciaux qui mesurent si les participants font de rapides mouvements de yeux ou quand ils seront en stade 'sommeil', et quand notre ordinateur saura que cette personne rêve, on leur jouera un son particulier qui affectera le contenu de leur rêve."

Un atelier est effectué avant l'expérience, pour préparer les participants sur ce qu'ils attendent de cette aventure. Puis, ils sont prêts pour aller se coucher.

Pendant la nuit, les psychologues du rêve analysent les données transmises par les masques oculaires des dormeurs.


Dr. Chris Alford, psychologue du sommeil

"Nous pensons que cela pourrait avoir un bon potentiel clinique parce que nous avons eu des problèmes pendant des années avec des personnes qui faisaient vraiment d'horribles cauchemars ou du stress post-traumatique, et bien-sûr, en étant capable d'orienter les rêves, en étant capable de changer leur trajectoire en utilisant des sons, cela pourrait les aider à faire de meilleurs rêves."

Le Directeur du Rêve se déplacera avec sa gallerie dans les prochains mois, à travers tout le Royaume Uni.

 

Découvrir la vidéo

 



Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /Avr /2009 05:52
- Par Morphee - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Chaque  hiver  l’ours  rentre  dans  une  période  d’ «hypothermie hivernale », période de torpeur prolongée, au cours de la quelle sa température chute beaucoup moins que celle des hibernants profonds. En fait, l’ours est capable de se réveiller n’importe quand pendant cette période et même de se déplacer ; sa température ne baisse que de 5 °C, mais ses rythmes cardiaque et respiratoire diminuent fortement, ce qui permet de réduire son métabolisme de plus de 50 p. 100.

L’ours Brun qui existe dans les Pyrénées vit aussi dans le Trentin (Italie) et dans les Cantabriques (Espagne).  Depuis début mars des traces (de pattes !) ont été retrouvées.

Le temps s'étant mis au beau et à la douceur, le plantigrade est descendu dans des parties inférieures de forêts (vers 800-900 mètres) où il a trouvé la luzule, l'herbe des hêtraies, abondante cette année : « Avec d'autres collègues, on a aussi relevé des indices dans les pâturages en fond de vallée. C'est ce qu'on trouve en ce moment. » Déclare Gérard Caussimont, naturaliste, président du Fonds d'intervention éco-pastoral, membre du réseau de suivi « ours brun »

Quand il sort de sa « tuta » (tanière en occitan), l'ours a perdu un bon tiers de son poids - un mâle pyrénéen pèse de 150 à 200 kg, une femelle 80 à 100. Il mange avant tout de l'herbe.

L’ours est avant tout herbivore, ce n’est que très occasionnellement qu’il mange un mouton ou plutôt  une vieille charogne d'isard, la viande n'entrant que pour 8 à 10 % dans son alimentation.

Jusqu'en avril, il va brouter près des gaves et des torrents, remontant « l'onde de végétation ». Il est alors très près des routes et de zones habitées. Ce n'est pas là, souligne Gérard Caussimont, le comportement nouveau d'ours importés, mais bien celui qu'il a de toute éternité.

Un tronc d'arbre déchiqueté a dernièrement témoigné d'un festin de larves d'insectes xylophages, rare source de protéines par ces temps de neige abondante. L'oeuvre de Néré (nom d’un des ours…)? Si ce n'est lui, c'est l'un de ses deux frères, subsistant dans les Pyrénées occidentales (entre Aspe-Ossau et Aragon). Sur l'ensemble de la chaîne, on n'est sûr aujourd'hui que de l'existence de 15 spécimens.

La montée des températures tire l'ours de son profond sommeil hivernal, mais son «horloge biologique » est aussi sensible à la luminosité. « Dans un premier temps, il va avoir une activité réduite, pas très éloignée de l'endroit où il a passé l'hiver ». C'est plus tard, quand il aura repris des forces, en mai-juin, qu'il se mettra en quête de l'âme soeur. La reproduction de l’ours brun n’est pas un long chemin tranquille. Il y faut des conditions favorables, sachant que la gestation est courte mais qu'une ourse ne peut mettre bas que tous les deux ans. L'ourson à la naissance,  est minuscule ne pesant que  350 grammes. Dans les Pyrénées il n’attendra l'âge adulte qu'une fois sur deux.

D’après l’article de Thomas Longué (Voir l’article complet)


Voir aussi l'article de Nicolas Thierry

Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /Avr /2009 08:58
- Par Morphee - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Quand l'électronique nuit au sommeil...

Une enquête de l'Institut national du sommeil et de la vigilance alerte sur le raccourcissement du temps de sommeil. La présence d'ordinateurs et de téléphones mobiles dans les chambres y contribue.

Savez-vous combien d'appareils électroniques se trouvent dans votre chambre à l'heure d'aller au lit ? Parce qu'ils sont une des causes de la réduction de votre temps de sommeil depuis quelques années.

A l'approche de la Journée nationale du sommeil, le 18 mars prochain, une enquête (*) de l'Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) révèle que le temps de sommeil des Français est en moyenne de 6 heures et 58 minutes. C'est seulement 2 minutes de moins qu'en 2008 mais, en 50 ans, les Français ont perdu 1,5 h de sommeil par nuit.

Les causes sont évidemment multiples et liées aux modes de vie, mais, parmi elles, l'institut met en avant le « suréquipement » de la chambre en appareils électroniques.

La suite....
Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /Mars /2009 16:50
- Par Morphee - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Les adolescents prennent le pouvoir à la maison,
Aude Sérès, Le Figaro.fr


En classe de 3e, 45 % des filles et 55 % des garçons déclarent passer plus de trois heures par jour devant un écran - télévision, ordinateur

Couché tard, fatigué, accro à l'ordinateur : le rectorat de Paris et l'Assurance-maladie dressent le portrait type du collégien parisien.

«Coucher un collégien de 14 ans avant 22 heures relève du parcours du combattant !» Cette mère de famille qui se bat tous les soirs pour arracher son dernier fils à son écran d'ordinateur appréhende de plus en plus ce combat quotidien qui se termine souvent dans les cris. Plus difficile en plus de coucher le dernier d'une fratrie… Et elle est loin d'être la seule. «C'est un problème majeur, renchérit Valérie, mère de deux adolescents de 12 et 15 ans. Nous n'arrivons plus à nous battre… Notre aîné s'endort quasiment toujours après nous, vers minuit, et je suis obligée de me relever pour lui dire de se déconnecter de Facebook…»

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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /Fév /2009 08:36
- Par S.Royant-Parola - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires


Surtout si votre hôte vous demande de ramener vin et caviar...

C'est ce qui est arrivé à Toledo (Ohio, Etats-Unis) aux amis d'une femme de 44 ans qui est allée se coucher vers 22 heures, puis s’est réveillée deux heures plus tard et s’est rendue dans la pièce à côté.

Elle a allumé son ordinateur, s’est connectée à Internet, puis à son compte e-mail pour envoyer trois courriers électroniques écrits dans un étrange langage. L’un d’eux disait : « Viens demain. Repas et boissons, 16h. Amène seulement du vin et du caviar. »

C’est seulement le lendemain quand un de ses invités l’a appelée pour accepter son invitation qu’elle s’est rendue compte de ce qu’elle avait fait. Décrit comme du « courrier en dormant », le rapport posté par l’Université dans la dernière édition du journal médical « Médecine du sommeil » montre une forme nouvelle de somnambulisme, nécessitant un comportement et une mémoire plus complexes que pour un simple somnambulisme. La femme était choquée de trouver ses e-mails qu’elle ne se souvenait pas avoir écrits. Sans antécédents de somnambulisme à l’enfance, les médecins pensent que ce comportement aurait pu être induit par des médicaments.

Des cas de somnambules conduisant une voiture, faisant la cuisine, jouant d’un instrument de musique ou peignant ont déjà été constatés. Des cas plus extrêmes ont aussi été rapportés, comme des relations sexuelles, une chute de plusieurs étages, et un meurtre, que leurs auteurs ont commis en dormant.


L'histoire ne dit pas si la petite fête a tout de même eu lieu :)


Source : News Yahoo

Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /Déc /2008 13:17
- Par Karine - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Valenciennes: Sommeil sort du coma

Victime d’un malaise cardiaque à l’entraînement, le 20 août dernier, David Sommeil, le défenseur de Valenciennes, est sorti du coma. "Il s’est réveillé au sens médical du terme mais il n’y a toujours pas de communication. Ses yeux sont ouverts, il regarde autour de lui mais ne parle pas. Il sourit de temps en temps, ce qui pourrait être interprété comme un début de communication", explique le médecin du club, Marc Chasselat, à La Provence. Le joueur de 34 ans n’a aucune malformation cardiaque.

http://www.france-info.com/spip.php?article180867&theme=70&sous_theme=70

 

Mercredi 3 septembre 2008 3 03 /09 /Sep /2008 22:22
- Par S. Royant-Parola - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /Juil /2008 22:25
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L’affaire Omar Khadr fait grand bruit au Canada.

Arrêté à l'âge de 15 ans par l'armée américaine en Afghanistan, en 2002, Omar Khadr est accusé d'avoir tué un soldat américain. Malgré son jeune âge, il a été transféré à la prison de Guantanamo.

Les avocats du Canadien détenu à la base américaine affirment qu'Ottawa était au courant que leur client a été privé de sommeil pendant des semaines. Le procédé visait à le rendre plus docile lors des interrogatoires.
La défense se base sur des documents militaires américains nouvellement rendus publics. On y apprend que les autorités militaires américaines avaient informé un responsable canadien, Jim Gould, des mesures prises pour que l'adolescent, âgé à l'époque de 17 ans, devienne plus souple et davantage disposé à parler. Ce responsable a rendu visite à Omar Khadr à Guantanamo, en 2004.

« Dans les trois semaines ayant précédé la visite de M. Gould, [Omar Khadr] n'est pas resté plus de trois heures au même endroit. Toutes les trois heures, il était transféré dans un autre pavillon cellulaire, ce qui l'empêchait de profiter de sommeil ininterrompu et le forçait à changer continuellement de voisins », lit-on dans le rapport.
La privation de sommeil, comme l'a déjà expliqué le Rapporteur de l'ONU sur la torture Theo Van Boven, est de la torture qui contrevient clairement à la législation internationale.

Dans un rapport rendu public il y a quelques années, M. Van Boven expliquait que « ces méthodes consistent notamment à maintenir les détenus dans des positions douloureuses ou pénibles, à les priver de sommeil et de lumière pendant des longues périodes, à les exposer à des extrêmes de chaleur, de froid, de bruit et de lumière, à leur recouvrir la tête d'une cagoule, à les priver de vêtements, à les dénuder et à les menacer avec des chiens » explique le rapport.

L'avocat du détenu, Dennis Edney, estime que le traitement révélé dans les documents est assez grave pour inciter Ottawa à demander à Washington de libérer Khadr et de le renvoyer au Canada. « Nous voulons que les Canadiens soient au courant des agressions subies par ce jeune homme. Le gouvernement fédéral, au nom des Canadiens, doit ramener ce jeune homme à la maison », a expliqué Me Edney à La Presse canadienne.


Samedi 12 juillet 2008 6 12 /07 /Juil /2008 17:35
- Par Morphee - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Et je dirai aussi, cauchemars…

Le documentaire qui suit  présenté par Planète sur le mode d’un thriller est intéressant car il montre bien le vécu de certains patients, en particulier narcoleptiques qui vivent ces « expériences » troublantes comme ils le peuvent. Il est vrai que lorsque les sens nous envoient de faux signaux,  notre cerveau, et tout notre être,  cherche à expliquer. Parfois ne trouvant pas les mots et les personnes pour apporter les clés on se construit une fausse réalité, qui s’intègre dans le vécu de tous les jours comme ce que vit la dame du film.
Dans le film, qui n’est pas d’une rigueur scientifique absolue, malgré le commentaire d’un médecin, sont mélangées au moins 3 notions qui, c’est vrai se rejoignent : les paralysies du sommeil, les hallucinations hypnagogiques et les cauchemars.

Les paralysies du sommeil peuvent survenir à tout moment lors des transitions entre le sommeil et l’éveil, particulièrement au sortir d’un épisode de sommeil paradoxal où physiologiquement le corps est paralysé. Très angoissantes ces paralysies peuvent durer de une à plusieurs minutes avec la sensation de ne pas pouvoir parler, ni bouger, alors que la personne se sent réveillée. Elles correspondent à une dissociation entre les mécanismes qui contrôlent l’éveil cérébral (la personne est bien réveillée) et ceux qui contrôlent l’atonie (la paralysie) musculaire qui sont encore actifs.

Les hallucinations hypnagogiques se traduisent essentiellement par des hallucinations visuelles ou auditives, avec souvent des sensations corporelles désagréables,  sur la peau (peau qui se cartonne ou se durcit…), sensation d’oppression thoracique…, de corps très lourd… Ces hallucinations sont très vivaces et dérangeantes, souvent désagréables. La personne hésite à en parler de peur de passer pour folle. Elles sont liées à une irruption d’un équivalent de rêve alors que le cerveau est partiellement réveillé.

Quand aux cauchemars, il y a toujours dans la terminologie grand public une confusion entre les terreurs nocturnes et les mauvais rêves. Ils font référence à un vécu onirique désagréable, à thème de poursuites, d’étouffement, d’attaque, où la personne chercher à fuir et ne peut pas échapper à la situation.
On imagine combien cette physiologie complexe de notre cerveau lors du sommeil ou des états de transition entre le sommeil et l’éveil, peut perturber le vécu de la personne et contribuer à des croyances paranormales.

Mr King, vous n’êtes pas loin de tout ça ! Quel cauchemar !




Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /Juil /2008 00:00
- Par S Royant-Parola - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
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