Lundi 20 avril 2009


Source: CCTV.com | 04-19-2009 10:55


Un nouveau projet, mi artistique mi-scientifique, explore la nature du rêve dans une gallerie en tournée à travers le Royaume Uni. Intitulé "Expérience au delà du rêve", cet événement a pour but de découvrir si les rêves peuvent être contrôlés et manipulés, brouillant ainsi la limite entre l'art et la science.

Au De La Warr Pavilion, à Bexhill on Sea, en Angleterre, quelque chose de bizarre se déroule. 20 personnes en plein sommeil prennent part au dernier projet de l'artiste Luke Jerram, le Directeur du Rêve, qui vise à découvrir si les rêves sont affectés par les éléments externes.


Luke Jerram, artiste

"En bas, nous avons 20 modules de rêve, et ce soir des personnes du public viendront dedans et se prépareront à se coucher. Ils porteront des masques spéciaux qui mesurent si les participants font de rapides mouvements de yeux ou quand ils seront en stade 'sommeil', et quand notre ordinateur saura que cette personne rêve, on leur jouera un son particulier qui affectera le contenu de leur rêve."

Un atelier est effectué avant l'expérience, pour préparer les participants sur ce qu'ils attendent de cette aventure. Puis, ils sont prêts pour aller se coucher.

Pendant la nuit, les psychologues du rêve analysent les données transmises par les masques oculaires des dormeurs.


Dr. Chris Alford, psychologue du sommeil

"Nous pensons que cela pourrait avoir un bon potentiel clinique parce que nous avons eu des problèmes pendant des années avec des personnes qui faisaient vraiment d'horribles cauchemars ou du stress post-traumatique, et bien-sûr, en étant capable d'orienter les rêves, en étant capable de changer leur trajectoire en utilisant des sons, cela pourrait les aider à faire de meilleurs rêves."

Le Directeur du Rêve se déplacera avec sa gallerie dans les prochains mois, à travers tout le Royaume Uni.

 

Découvrir la vidéo

 



Par Morphee - Publié dans : Trouvés sur le net - Communauté : Dormir... Pour être en forme
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Samedi 18 avril 2009

Un citoyen de Saint-Victor s’est fait voler sa machine respiratoire pour contrer l’apnée du sommeil le 16 avril dernier. La Sûreté du Québec de la MRC Robert-Cliche enquête sur ce vol survenu sur la rue du Séminaire à Saint-Victor.

Cette personne est maintenant privée de sa machine très utile pour améliorer ses nuits. Le syndrome d’apnée du sommeil peut entraîner une détérioration de la qualité de vie : somnolence excessive, risque plus élevé d’accident de la route, altération de l’humeur ou dépression et même jusqu’à causer des troubles sexuels.


Suite de l’article…
Par Morphee - Publié dans : Humour
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Jeudi 16 avril 2009

Chaque  hiver  l’ours  rentre  dans  une  période  d’ «hypothermie hivernale », période de torpeur prolongée, au cours de la quelle sa température chute beaucoup moins que celle des hibernants profonds. En fait, l’ours est capable de se réveiller n’importe quand pendant cette période et même de se déplacer ; sa température ne baisse que de 5 °C, mais ses rythmes cardiaque et respiratoire diminuent fortement, ce qui permet de réduire son métabolisme de plus de 50 p. 100.

L’ours Brun qui existe dans les Pyrénées vit aussi dans le Trentin (Italie) et dans les Cantabriques (Espagne).  Depuis début mars des traces (de pattes !) ont été retrouvées.

Le temps s'étant mis au beau et à la douceur, le plantigrade est descendu dans des parties inférieures de forêts (vers 800-900 mètres) où il a trouvé la luzule, l'herbe des hêtraies, abondante cette année : « Avec d'autres collègues, on a aussi relevé des indices dans les pâturages en fond de vallée. C'est ce qu'on trouve en ce moment. » Déclare Gérard Caussimont, naturaliste, président du Fonds d'intervention éco-pastoral, membre du réseau de suivi « ours brun »

Quand il sort de sa « tuta » (tanière en occitan), l'ours a perdu un bon tiers de son poids - un mâle pyrénéen pèse de 150 à 200 kg, une femelle 80 à 100. Il mange avant tout de l'herbe.

L’ours est avant tout herbivore, ce n’est que très occasionnellement qu’il mange un mouton ou plutôt  une vieille charogne d'isard, la viande n'entrant que pour 8 à 10 % dans son alimentation.

Jusqu'en avril, il va brouter près des gaves et des torrents, remontant « l'onde de végétation ». Il est alors très près des routes et de zones habitées. Ce n'est pas là, souligne Gérard Caussimont, le comportement nouveau d'ours importés, mais bien celui qu'il a de toute éternité.

Un tronc d'arbre déchiqueté a dernièrement témoigné d'un festin de larves d'insectes xylophages, rare source de protéines par ces temps de neige abondante. L'oeuvre de Néré (nom d’un des ours…)? Si ce n'est lui, c'est l'un de ses deux frères, subsistant dans les Pyrénées occidentales (entre Aspe-Ossau et Aragon). Sur l'ensemble de la chaîne, on n'est sûr aujourd'hui que de l'existence de 15 spécimens.

La montée des températures tire l'ours de son profond sommeil hivernal, mais son «horloge biologique » est aussi sensible à la luminosité. « Dans un premier temps, il va avoir une activité réduite, pas très éloignée de l'endroit où il a passé l'hiver ». C'est plus tard, quand il aura repris des forces, en mai-juin, qu'il se mettra en quête de l'âme soeur. La reproduction de l’ours brun n’est pas un long chemin tranquille. Il y faut des conditions favorables, sachant que la gestation est courte mais qu'une ourse ne peut mettre bas que tous les deux ans. L'ourson à la naissance,  est minuscule ne pesant que  350 grammes. Dans les Pyrénées il n’attendra l'âge adulte qu'une fois sur deux.

D’après l’article de Thomas Longué (Voir l’article complet)


Voir aussi l'article de Nicolas Thierry

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Vendredi 10 avril 2009
À faire :
  • - Gardez un rituel de coucher et privilégiez ce moment particulier avec votre enfant.
  • - Utilisez le même rituel de coucher en vacances, le week-end et en semaine.
  • - Observez votre enfant et essayez de trouver l’heure de coucher qui lui convient.
  • - Gardez des horaires réguliers de coucher, de lever, de siestes et d’activités.
  • - Trouvez des activités stimulantes pendant la journée. (Surtout de l’exercice physique en plein air).
  • - Diminuez l’intensité de la lumière le soir et ouvrez grand les volets le matin :
  • l’alternance lumière / obscurité est importante pour synchroniser l’horloge biologique sur le rythme jour / nuit.




À éviter :
  • - Pas de biberon pour aider votre enfant à s’endormir.
  • - Le lit de l’enfant doit être réservé au sommeil – ne pas remplir son berceau de jouets.
  • - Aller au lit ne doit pas être une punition.
  • - Évitez les boissons contenant de la caféine (soda type cola).
  • - Limitez le temps de télévision, surtout le soir.
  • - Pas de télévision dans la chambre de votre enfant.

Quelles sont les difficultés de sommeil de l’enfant de 1 à 3 ans ?

Deux cas de figure sont fréquents chez les enfants entre 1 et 3 ans – les enfants qui n’ont pas envie de s’endormir et les enfants qui réveillent leurs parents plusieurs fois par nuit. Les terreurs nocturnes et les cauchemars sont aussi fréquents. Chez les enfants de 3 – 4 ans, 22 à 29 % des enfants ont des problèmes de sommeil, 15 % ont des difficultés d’endormissement et 23 % se réveillent régulièrement.
Dans la plupart des cas, ces troubles sont dus au fait que l’enfant a oublié - ou n’a jamais appris - comment s’endormir seul. Dans des cas plus rares, les troubles du sommeil sont en relation avec des maladies comme un reflux gastro-oesophagien par exemple, ou de l’anxiété mais celle-ci est alors également présente dans la journée.

Mon enfant refuse de s'endormir - Que faire ?

Ces comportements reflètent parfois un trouble de la séparation, parfois une opposition pure, souvent une insuffisance de limites. Ils aboutissent presque toujours à un retard du coucher. L’enfant ne sait pas s’endormir seul et associe la présence de ses parents à l’endormissement.
Dans certaines familles, ce comportement est accepté et le trouble disparaît aux alentours de 5 ans. Le seul traitement efficace est une thérapie comportementale qui a pour but d’apprendre à l’enfant à trouver son sommeil tout seul.


Une thérapie comportementale comporte trois phases :


Phase de préparation – Dans la journée, instaurer une promenade 2 fois par jour pour fatiguer l’enfant et surtout l’exposer à la lumière du jour. On y associe des horaires de siestes et de repas très réguliers, en évitant toute sieste après 17 heures – Le soir, on propose un renforcement des rituels de coucher.

Phase de thérapie – Il est important que les parents expliquent à leur enfant ce qu’ils sont en train de faire (les parents ont besoin de sommeil, il faut qu’il apprenne à s’endormir seul).
Ensuite, l’enfant est couché à son heure de coucher habituelle. Puis les parents vont modifier leur réponse en réagissant de moins en moins et en privilégiant une réponse verbale (voir tableau). Cette phase dure habituellement 3 nuits.

Phase de consolidation – Elle dure 2 semaines pendant lesquelles une réactivation des difficultés de sommeil est fréquente. Il faut donc que les parents soient moins à l’écoute qu’habituellement et réagissent sur le même principe : ne pas répondre immédiatement aux pleurs de l’enfant, vérifier si nécessaire que tout va bien, puis n’intervenir que verbalement.



En pratique pour la phase de thérapie

Vous devez respecter les séquences suivantes qui permettront à votre enfant de s’ajuster à la nouvelle situation de coucher :
  • - Couchez l’enfant dans sa chambre et dans son lit exclusivement
  • - Favorisez l’utilisation d’un doudou
  • - Retirez votre main
  • - Interrompez le bercement
  • - Lisez ou racontez une histoire, assis sur une chaise à côté du lit de l’enfant
  • - Quittez impérativement la chambre
  • - Si l’enfant appelle, allez le voir brièvement (10 à 15 secondes) en respectant les attentes suivantes. Une séquence comporte 5 visites.

Séquence 1er soir 2éme soir 3ème soir 4ème soir
1ère Attente 1 mn 2 mn 3 mn 5 mn
2ème Attente 2 mn 5 mn 7 mn 10 mn
3ème Attente 5 mn 5 mn 7 mn 10 mn
4ème Attente 5 mn 7 mn 10 mn 15 mn
5ème Attente 7 mn 7 mn 10 mn 15 mn

Soirs suivants : Poursuivez sur la même séquence ou passez à la séquence suivante en fonction de la réponse de l’enfant.
•    Maintenez la même séquence un à plusieurs soirs de suite si nécessaire
•    Laissez se calmer l’enfant sans le prendre dans les bras
•    Si l’enfant n’est pas calmé après une séquence, utilisez une pièce neutre (salon, salle à manger) pour qu’il s’apaise en restant à côté de lui, sans le bercer ni le prendre dans les bras
•    Une fois l’enfant apaisé, mettez-le au lit et débutez une nouvelle séquence
Ne prenez plus l’enfant dans votre chambre, ni dans votre lit !


Individualisez sommeil et repas
Dès que possible, apprenez à l’enfant que sommeil et repas sont deux comportements distincts.
Ne laissez pas l’enfant s’endormir systématiquement avec un biberon.
Donnez le biberon du matin à l’emplacement des repas (cuisine, salle à manger) et non dans le lit.
Évitez la télévision lors de l’endormissement ou les repas.

Une autre technique : le Fading

Une autre technique, le « fading » des anglo-saxons, peut être utile chez les enfants qui sortent plusieurs fois de leur lit pour retrouver leurs parents.
Il faut dans un premier temps, reculer un peu l’heure du coucher, en couchant l’enfant à l’heure où il est le plus souvent endormi, ce qui favorisera l’endormissement.
Ensuite, la thérapie suit les mêmes étapes que celles qui sont utilisées chez les enfants ayant des troubles de l’endormissement (voir tableau thérapie comportementale). Les parents attendent que leur enfant s’endorme sans difficulté. Dès que le sommeil est stabilisé, l’heure du coucher est avancée très progressivement de 5 minutes en 5 minutes à une heure de coucher qui correspond plus à son âge et ses besoins de sommeil.

Mon enfant se réveille plusieurs fois par nuit - que faire ?

Pour la plupart de ces enfants, c’est l’incapacité à trouver le sommeil sans l’aide des parents qui joue un rôle majeur.
Pour quelques familles, le fait de dormir avec leur enfant est une solution. Cette pratique est présente chez 16 % des enfants, mais devient plus rare après l’âge de 6 ans. Appelée “co-sleeping” par les Anglo-saxons, cette pratique est fréquente dans certaines cultures. Les sociétés savantes de pédiatres déconseillent le co-sleeping, en particulier dans certaines conditions (parents seuls, difficultés conjugales…), mais aussi en raison d’un sommeil de moins bonne qualité à la fois pour l’enfant et les parents (Cf. sommeil et environnement - DVD).
Pour qu’un enfant retrouve son sommeil seul dans la nuit, une thérapie comportementale est la solution la plus rapide et la plus efficace. La thérapie suit les mêmes étapes que celles qui sont utilisées chez les enfants ayant des troubles de l’endormissement, seulement les parents laissent pleurer leur enfant pendant les réveils nocturnes.

Par Karine - Publié dans : Le Sommeil
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Dimanche 5 avril 2009
 



Alors...? Somnambulisme ou pas somnambulisme?

En fait le comportement du chien montre tout d'abord des mouvements des pattes qui évoquent un chien qui court puis qui galope. Ce n'est qu'ensuite que le chien se soulève sur ses pattes et a un comportement qui évoque du somnambulisme. Donc je pencherai plutôt pour un trouble moteur  avec comportement anormal en sommeil paradoxal, comme on en voit chez les sujets âgés...

Par Morphee
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Jeudi 26 mars 2009

 
Nous vous avions annoncé, dans le cadre de la 9ème Journée Nationale du Sommeil du 18 Mars 2009, que le Réseau Morphée vous proposait, entre autre, une conférence débat sur le thème "Famille et sommeil de l'adolescent" à l'Université des Familles (UNAF).

Cette conférence était retransmise en direct sur Internet et les internautes pouvaient poser leurs questions.
Nous tenons à vous remercier car ,grâce à vous, l'UNAF a enregistré un nombre de connexion élevé : Merci !

Sur ce, zou au boulot ! Pour continuer à vous informer et à vous aider dans la prise en charge de vos troubles du sommeil.

En attendant une prochaine action du réseau (avec retransmission interplanétaire  ) vous pouvez visionner la vidéo :


Et aussi, si vous le voulez, allez faire un tour sur notre nouveau site tout beau, tout revu parce que bon, faut avouer on est assez fier

Par Karine - Publié dans : Evénements
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Mercredi 25 mars 2009

logomorphee.gif Le Réseau Morphée, réseau de santé consacré aux troubles chroniques du sommeil, renforce son équipe et cherche sa (ou son) secrétaire mi-temps.

Descriptif du poste : tâches classiques de secrétariat, traitement des inscriptions, saisies dans l'outil de suivi du réseau, préparation de maiilings, réponses aux demandes de documentations...


Profil : expérience(s) réussie(s) dans un poste similaire, sens organisationnel, qualité d'accueil , autonomie, aisance dans l'utilisation d'Internet et maîtrise de la suite bureautique Microsoft Office. Connaissance du secteur de la santé appréciée.
Emploi du temps relativement adaptable selon disposnibilités mais prévoir une demie journée de présence le mercredi.


Le poste est basé à Garches dans les Hauts-de-Seine (92), il est à pourvoir dès que possible.

Envoyez-nous CV + lettre de motivation par mail : à cette adresse

Pour en savoir plus sur le réseau : Notre site Internet

Par Morphee - Publié dans : Evénements
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Dimanche 22 mars 2009
Par Morphee
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Mardi 17 mars 2009



Ps: si vous faites partis de ceux qui disent que dès qu'il y a une journee de quelque chose, c' est une cause perdue... Vous m'appellez au 06 17 54 90 37... Et  on en parle:)

Par S.Royant-Parola - Publié dans : Evénements
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Samedi 14 mars 2009

Quand l'électronique nuit au sommeil...

Une enquête de l'Institut national du sommeil et de la vigilance alerte sur le raccourcissement du temps de sommeil. La présence d'ordinateurs et de téléphones mobiles dans les chambres y contribue.

Savez-vous combien d'appareils électroniques se trouvent dans votre chambre à l'heure d'aller au lit ? Parce qu'ils sont une des causes de la réduction de votre temps de sommeil depuis quelques années.

A l'approche de la Journée nationale du sommeil, le 18 mars prochain, une enquête (*) de l'Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) révèle que le temps de sommeil des Français est en moyenne de 6 heures et 58 minutes. C'est seulement 2 minutes de moins qu'en 2008 mais, en 50 ans, les Français ont perdu 1,5 h de sommeil par nuit.

Les causes sont évidemment multiples et liées aux modes de vie, mais, parmi elles, l'institut met en avant le « suréquipement » de la chambre en appareils électroniques.

La suite....
Par Morphee - Publié dans : Trouvés sur le net
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