Laissez-vous emporter par ce souffle quasi divin de cet animal mythique qu'est notre amie La Dragonne, j'ai nommé Sieglind ! (Euh... Je viens de réaliser... Sieglind... Singlied... Celle qui chante une chanson ?) Une petite mise en bouche pour ceux et celles qui n'ont pas encore eu le bonheur de lire son blog... (Y en a vraiment ? Tssss ! Vous ratez quelque chose !)
Quoi qu'il en soit je laisse la parole à notre Dragonne (Et oui c'est que ça parle en plus !) qui nous contera avec bonheur son témoignage concernant le somnambulisme...
|
Bonjour !
Tel le coucou, virant les autres œufs du nid (rassurez-vous, c’est une image ! Laissez vos baluchons, j’ai assez d’espace chez moi !) je viens squatter du côté de Morphée. Et tout ça, parce que j’ai eu la richissime idée de parler de certaines anecdotes familiales, ayant pour sujet des délires plus ou moins gestuels et verbaux lors de nos pauses dites « réparatrices » et nocturnesques. J’aurai mieux fait de fermer mes balots, tiens ce jour-là ! De causer troubles du
Me voilà engagée comme narratrice de certains cas liés aux trucs bizarres qu’on fait, quand on est censé dormir et qu’on déambule quand même dans toute la baraque. Je veux évidemment causer somnambulisme (attention, j’vais pas vous refaire un remake de « Belphégor » d’abord, parce que le Louvre, on a déjà donné, n’est-ce pas ? Et puis, si on suit l’intrigue, elle était sous influence hypnotique la Greco, et je crois que ce n’est pas notre cas, frangins et moi… enfin… j’espère !)
Donc, vous savez déjà que ce terrain
Un jour (plutôt une nuit d’ailleurs, et là, j’entonne pas « l’aigle noir » de Barbara, vous pouvez vous brosser !) mon frangin « Général Ouin-Ouin » (là, je vous explique : il avait une cloison un peu défectueuse côté pif, et en période de crise de sinusite ou un rhume, était une parfaite imitation de Daffy Duck) entre en catimini dans ma chambre pour venir me secouer, parce qu’il y a un « petit problème » !
Je me lève en melounant (grognant, si vous préférez) et le suis, à moitié endormie, dans le flou artistique le plus complet (pas eu le temps de prendre mes binocles, vu l’état d’urgence), et traînassant de la charentaise, parce que franchement, je serai bien mieux dans mes draps qu’à suivre un frangin surexcité et flippant sa mère comme pas deux (un peu pétochard le frérot, gamin)
On entre dans la chambre qu’il partageait pour la circonstance avec Leprechaun pour trouver le coco… en tenue d’Adam et en train d’essayer de pousser le manteau de la cheminée. Paraîtrait que quand frérot Ouin-Ouin a entendu souffler et gémir sous l’effort, il a allumé la loupiote et devant le spectacle, lui a demandé ce qu’il fichait (pas imprimé qu’il dormait). Leprechaun a répondu qu’il changeait les meubles de places parce qu’il en avait marre de la déco de la pièce !
Je m’approche du frangin en transe (napolitaine, je sais elle est facile celle-là !) et lui balance calmement, sur le mode « conversation - diurne - devant - un - frérot - habillé - et - parfaitement - lucide » que ça serait peut-être mieux, s’il prenait un meuble un peu moins lourd à déplacer et que pour l’instant la déco, arrangée selon son goût très sur, (vaut mieux flatter, on sait jamais) n’a rien à envier à un catalogue « Maison et Décoration », il se tourne vers moi et, regardant à travers ma petite personne (j’sais que je suis pas bien grande, mais ça vexe quand même !), acquiesce, tout en se dirigeant vers la table basse, où il se couche et s’endort (quand même une table au dessus de verre, y a plus chaud !) Qu’est-ce qu’on fait, étant donné qu’il est reparti dans tes bras, Morphée ?
Bin, on le couvre juste (encore heureux c’était en été) et on le laisse finir sa nuit. Par contre, le lendemain le plus « perturbé » n’était pas celui qu’on pense. Leprechaun, habitué, s’est simplement levé comme si de rien n’était, alors que Ouin-Ouin, une nuit quasi blanche dans les pattes, ressemblait à un lapin russe côté yeux rouges et gonflés et à un Yorkshire en pleine crise nerveuse côté tremblements (des grands calmes je vous dis, dans la famille !)
Conclusion de cette histoire : Général Ouin-Ouin a carrément refusé de partager une nuit de plus sa tanière avec Leprechaun, qui est venu squatter chez moi, évidemment, mais je m’en fiche, je dors comme une bûche ou alors, on a dû être deux les nuits suivantes à écumer la pièce dans tous les sens (c’est vrai qu’un matin, j’ai retrouvé un broc décoratif, normalement au sol, posé en équilibre plus que précaire sur une de mes consoles d’angles et la baffle l’occupant précédemment sagement rangée sous mon lit).
Moralité, vous voulez un décorateur gratos : appelez frangin Leprechaun, vous n’aurez pas à le payer, étant donné que le matin, il ne se souvient plus de rien !
Maintenant, pour l’analyse du « sujet », vous vous bougez !
Bonne journée et à plus
La dragonne |
sommeil (un conseil : ne jamais, ô grand jamais, prononcer certains mots comme : sommeil, insomnie, somnambulisme, mauvais réveil.. lorsque Kant et Morphéus sont dans les parages !) ça les as attirées comme des abeilles sur un pot de miel (tiens… ça me rappelle une histoire ça…Mmmm ?)
était déjà pas mal connu de notre génitrice et on a tous donné, à un moment où à un autre dans le côté film à la Bela Lugosi. Le pompon revient quand même à un de mes frangins (le Leprechaun) parce qu’en plus, il arrivait à ficher les jetons à tout le reste de la fratrie avec ses imitations du « Retour de la vengeance de la momie somniféreuse »
) Bonne lecture!
, passion, lieux insolites, hot voire très hot
, nous avons presque tous fait des rêves érotiques…
, où tous les fantasmes sont assouvis…


BRAD PITT!

